Êtes-vous désespéré(e) à propos de votre situation ou à propos de la vie en général?Y a-t-il quelque chose encore qui vous accroche à la vie? Si non, prenez, s'il-vous-plaît, le temps de lire ce message que je vous adresse.
Jésus-Christ a déclaré ceci alors qu'il était parmi nous:"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerez du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau est léger."(Matthieu 11:28-30)
Tous ceux ou celles qui vivent une vie pleine de fardeaux écrasants, peu importe la ou les causes, tous ceux ou celles qui sont fatigués de la vie, Jésus-Christ, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le créateur de tout ce qui est visible et invisible, les invite à venir à Lui pour accéder et obtenir le repos, car son joug est doux et son fardeau qu'il nous impose est léger.
Jésus a dit aussi:"Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Que votre cœur ne se trouble point et ne s'alarme point." (Jean 14:27)
La paix que Jésus donne ne ressemble en rien à celle que le monde donne. La paix que le monde donne ne dure jamais car elle est fondée sur des principes tirés de la philosophie, de la psychiatrie et la psychologie et trop souvent elle cache un mensonge qui contribue à nous détruire encore plus. La paix que Jésus donne est vivifiante, car Jésus a déclaré qu'il est le chemin (à suivre), la vérité (la seule) et la vie (éternelle) (Jean 14:6). La vrai paix que Jésus nous donne nous mène au Père (à Dieu le Père). C'est grâce à Jésus que nous sommes réconciliés avec le Père et que nous pouvons être en communion constante avec Lui.
"Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14:6)
Alors si vous désirez ce repos de l'âme, si vous désirez cette paix que le monde ne peut vous offrir, tournez-vous vers Jésus-Christ; demandez-lui de vous diriger dans toute sa vérité; demandez-lui aussi pardon pour tout le mal (pour tous les péchés) que vous avez pu faire dans votre vie et demandez-lui la capacité de changer (on appelle cela de la repentance dans le jargon chrétien). Lisez la Bible (commencez dans le Nouveau Testament par les quatre Évangiles et ensuite lisez le livre des Actes pour savoir comment vivaient les premiers chrétiens et finalement les Épîtres ou lettres écrites par les leaders des premiers chrétiens tels Luc, Paul, Pierre et Jean). Priez, c'est-à-dire, parlez à Dieu tous les jours. Dans le livre des Actes et dans les Évangiles, vous allez apprendre que vous devez être baptisés. Ne tardez pas, le baptême d'eau a une grande importance dans le Nouveau Testament. Il atteste ou si vous préférez, il met le sceau sur le fait qu'en vous identifiant, par le baptême d'eau, à la mort de Christ sur la croix et à sa résurrection (quand on vous immerge complètement dans l'eau, cela correspond à la mort et quand on vous sort de l'eau, cela correspond à votre résurrection), vous commencez une nouvelle vie spirituelle dans laquelle vous avez maintenant la force, le pouvoir de dire non au péché (Romain chapitre 6). Avant le baptême d'eau, nous sommes esclaves du péché. Après le baptême d'eau, nous avons le pouvoir de dire non au péché, mais il faut d'abord se repentir. Enfin, quand on se tourne vers Jésus-Christ, qu'on se repent et qu'on se fait baptiser dans l'eau, L'Esprit de Jésus et du Père vient habiter en nous. Il arrive parfois que sa présence est tellement forte qu'on se met à parler en d'autres langues, il arrive aussi qu'en ces moments là toutes sortes de miracles ont lieu, par exemple, les malades sont guéris par l'imposition de nos mains ou des démons sont chassés. Ce sont des choses qui arrivaient fréquemment chez les premiers chrétiens et ça arrive encore aujourd'hui.
SVP! tournez-vous vers Jésus-Christ et vous vivrez.
Bonjour, mon nom est Louis Charbonneau. Je suis un chrétien évangélique depuis 1983. J'habite à Québec, province de Québec, Canada. Je suis marié, père et grand-père. Sur ce blogue, vous pourrez lire des articles touchant divers sujets abordés dans la Parole de Dieu. Bonne lecture!
L'orpailleur de la Parole
dimanche 16 octobre 2016
vendredi 16 septembre 2016
Perdre notre salut ou voir notre nom effacé du livre de vie, est-ce possible?
Est-il possible pour un chrétien de perdre son salut ou, dit autrement, voir notre nom effacé du livre de vie? Beaucoup se sont posés la même question sans toutefois chercher suffisamment dans la Parole de Dieu. Ils ont plutôt opté pour une réponse toute faite fournie par leur entourage. Bien sûr, il y a deux camp: Le camp de ceux qui prétendent que "sauvé un jour, sauvé toujours", et il y a le camp de ceux qui prétendent qu'on peut perdre notre salut.
Le camp des "sauvés un jour, sauvés toujours" se base souvent sur le passage suivant pour appuyer sa position:
"Mes brebis entendent ma voix; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périrons jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un." (Jean 10:27-30)
J'ai trois commentaires à propos de ce passage:
1- Jésus a dit: "je les connais". D'un autre côté, dans Matthieu 7:23, Jésus a affirmé qu'il dira tout à fait le contraire à son retour lorsqu'il s'adressera à des personnes qui auront prétendu être ses disciples parce qu'ils avaient fait des miracles en son nom mais avaient commis l'iniquité, ("Je ne vous ai jamais connus , retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité"). Commettre l'iniquité c'est faire ce qui nous tente (faire à notre tête) ou ce qui nous plaît seulement au lieu de faire la volonté de Dieu. Je crois qu'il peut y avoir des chrétiens qui ont fait dans le passé une profession de foi sincère en Jésus-Christ, qui ont été baptisés au nom du Seigneur Jésus, qui ont reçu le baptême du Saint-Esprit, mais, malgré qu'ils aient été enseignés à rechercher constamment à faire la volonté de Dieu, n'ont pas cru nécessaire d'y donner suite. Ils ont plutôt fait à leur tête, même s'ils ont fait des œuvres pour Dieu et cela a été la cause de leur chute. Dans Hébreux 6:4-6 il en est question: "Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint--Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie." Jésus pourrait vraisemblablement dire à ces gens: "retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité". Cela signifierait donc qu’ils auraient perdu leur salut.
2- Par contre, il est incontestable, selon moi, que personne ne peut ravir de la main de Jésus ou de celle du Père ceux et celles qu'il "connait". Toute la différence est là.
3- Non seulement Jésus a dit qu'il connaît ses brebis, mais il a rajouté que ses brebis entendent sa voix et le suivent.Cela veut dire que ses 'brebis' ou disciples cherchent à entendre ce qu'il a à nous dire et obéissent à ses commandements.
Il paraît donc y avoir deux conditions reliées à l'affirmation suivante du Seigneur '' personne ne les ravira de ma main '': la première est qu'une relation intime doit être établie entre Jésus-Christ et son disciple ("Mes brebis entendent ma voix; Je les connais.") et la deuxième est le fait que ses disciples fassent tout en leur pouvoir pour le suivre (font tout pour lui obéir) ("et elles me suivent")
D'autres passages en faveur du camp des "sauvés un jour, sauvés toujours" se trouvent également au chapitre 8 de la lettre aux Romains:
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8:1, version Louis Segond)
Dans un autre passage du Nouveau Testament, on peut lire que ceux qui sont en Jésus-Christ (qui demeurent en lui) sont ceux qui portent beaucoup de fruit (Jean 15:5). Dans le même paragraphe, on peut lire également que si quelqu'un ne porte pas de fruit, le Père le retranche? (Jean 15:2) Ou encore si quelqu'un ne demeure pas en Lui (en Jésus), "il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.'' (Jean 15:6). Il est donc essentiel de porter du fruit pour ne pas être condamnés et cela ne devient possible que si nous demeurons en Lui, sinon nous sommes retranchés et jetés dehors...
En plus,il me semble important de mentionner que dans la version anglaise King James et les versions françaises d'Ostervald et de Martin (version officielle de 1855), Romains 8:1 est 'prolongé' de la façon suivante: ''...lesquels ne marchent point selon la chair, mais selon l'Esprit.'' (pour la Bible Martin), ''...qui marchent, non selon la chair, mais selon l'esprit'' (pour la Bible Ostervald) et: ''...who walk not after the flesh, but after the Spirit.'' (pour la version King James). Les versions King James, celle de Martin et celle d'Ostervald du Nouveau Testament ont été traduites à partir d'une compilation de manuscrits anciens faite par Érasme de Rotterdam dès 1516. Cette compilation de manuscrits grecs comprend la majorité des plus de 6000 textes anciens existants actuellement. Elle est souvent appelée 'Textes reçus' ou 'Textes Majoritaires' ou 'Textes (bible) des Réformateurs' ou 'Textes purs' ou 'Textes authentiques' ou 'traditionnels' ou 'protestants' (Je tiens cette information du blogue de Jean leDuc à l'adresse suivante: http://levigilant.com/documents/historique_texte_recu.html ). Ces textes sont en quelque sorte en opposition avec ceux qui ont été utilisés (Textes minoritaires ou critiques ou néologiques ou pollués ou catholiques) et compilés par Westcott et Hort à partir de1881 jusqu'en 1965). Ces derniers, étant minoritaires en nombre, ont été utilisés pour la traduction des versions plus modernes telle la Louis Segond, en Français Courant, la Bible du Semeur et bien d'autres versions dites plus modernes. En ce qui me concerne, j'ai choisi de me fier plutôt aux 'Textes Reçus' ou 'Majoritaires'.
Pour reprendre sur cette base la discussion à propos de Romains 8:1, il est certain qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, lesquels ne marchent pas selon la chair, mais selon l'esprit (version d'Ostervald). Mais si nous marchons constamment selon la chair, se pourrait-il qu'un jour nous soyons condamnés?...
"Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? (Romains 8:31)
Le 'si' de ce passage n'indique-t-il pas qu'il y a une condition?
"Qui accusera les élus de Dieu? C'est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui nous séparera de l'amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée?" (Romains 8:33-36)
"Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 8:37-39)
La condition pour que Jésus intercède pour nous, si par malheur il arrive que nous péchions (1 Jean 2:1), nous est révélée dans 1 Jean 1:6-9 : nous devons marcher dans la lumière, c'est-à-dire pratiquer la vérité.
Toutes les épreuves que nous avons à traverser (tribulations, persécutions, faim, nudité, péril, épée) ou toutes personnes ou êtres ne peuvent nous séparer de l'amour de Dieu si, si seulement nous nous maintenons en communion avec le Père et son Fils Jésus-Christ (1 Jean 1:3, 6-10; 1 Jean 2:1-4)
On entend souvent parler de l'amour inconditionnel de Dieu. Que signifie ce concept? Il ne faudrait pas perdre de vue qu'il y a deux mots associés à ce concept. Le mot amour et le mot inconditionnel. Il est vrai que Dieu nous aime parce qu'il est écrit que: "L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui."(1 Jean 4:9) et aussi: "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5:8). Il y a aussi le verset qui affirme que Dieu nous a aimés le premier (12 Jean 4:19). Mais le mot inconditionnel n'est pas mentionné spécifiquement dans la Bible quand il s'agit de parler de l'amour de Dieu. Ce mot a été introduit dans le langage chrétien par des prédicateurs de notre époque moderne. On comprend que ces prédicateurs ont voulu montrer en utilisant ce qualificatif que l'amour de Dieu est parfait, qu'il n'y a pas de failles comme nous pouvons en avoir avec notre prochain. Mais le danger relié à l'utilisation de ce mot est que nous pourrions en arriver à croire que Dieu va nous ouvrir la porte du ciel même si nous avons vécu toute notre vie dans le péché sans toutefois réellement nous repentir parce que nous aurions fait une profession de foi en Jésus-Christ. Dieu, certes, est amour, mais Dieu est aussi Saint et si nous persévérons dans le péché sans réellement nous repentir, il ne pourra tolérer nous avoir dans sa présence.
Voici maintenant des versets qui font plutôt pencher la balance vers la possibilité que l'on puisse perdre notre salut:
"C'est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, ni les pécheurs dans l'assemblée des justes" (Psaumes 1:5)
On peut s'attendre à ce que des méchants ne résistent pas au jour du jugement, mais la suite du verset nous laisse entendre qu'il y aura des personnes dans l'assemblée des justes, disons en d'autres mots dans l'assemblée des gens au sein de l'Église qui, parce qu'ils sont pécheurs, parce qu'ils pratiquent le péché ( voir 1 Jean 3:8-9) ne résisteront pas au jour du jugement.
"Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses." Matthieu 6:14-15)
On a beau prétendre être chrétien, mais si on ne pardonne pas, nous ne serons pas pardonnés par le Père. Nous perdrons donc notre salut.
"Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité." (Matthieu 7:21-23)
Être connu de Dieu est la clé qui ouvre la porte du ciel. Si nous ne faisons pas la volonté de notre Père qui est dans les cieux, nous ne sommes pas vraiment connus de Dieu même si nous avons fait beaucoup de miracles en son nom. Au jour de la venue du Seigneur, ce sera la condition pour qu'il nous prenne avec Lui.
"Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n'est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera." (Matthieu 10:38-39)
'Celui qui conservera sa vie la perdra' ne signifie-t-il pas que ceux qui abandonnent ou refusent de suivre Jésus quand la vie devient davantage ou trop difficile perdront leur salut? C'est ce que je perçois dans cette parole de Jésus.
Dans la parabole du semeur: "Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c'est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n'a pas de racines en lui-même, il manque de persistance, et dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il trouve une 'occasion de chute'." (Matthieu 13:20-21)
Trouver une 'occasion de chute' n'est-elle pas une expression qui peut signifier perdre son salut surtout dans un contexte où la personne a reçu la parole avec joie mais n'a pas de racines en elle-même (je fais référence ici, au sujet de ne pas avoir de racines, à cette 'fameuse' prière de repentance qui trop souvent n'est pas accompagnée du baptême d'eau au nom du Seigneur Jésus et qui n'est pas suivie du baptême du Saint-Esprit) et où elle manque de persistance?
"Alors, on vous livrera aux tourments, et l'on vous fera mourir; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors aussi plusieurs 'succomberont', et ils se trahiront, se haïront les uns les autres." (Matthieu 24:9-10, 13, 24)
Le mot 'succomberont', 'scandalizô' dans le texte grec, est le même que l'expression 'occasion de chute' de Matthieu 13:21. Il signifie selon le 'A Greek-English Lexicon of the New Testament de Joseph Henry Thayer' p. 576: être la cause qui fait en sorte qu'une personne commence à perdre confiance et à déserter celui ou celle en qui on faisait confiance et à qui on obéissait. Cela ressemble à perdre la foi...
La parabole des 10 vierges (Matthieu 25:1-13) nous apprend qu'au retour du Seigneur Jésus la moitié des gens qui se croient chrétiens (les vierges folles) n'aurons pas accès à la noce parce qu'ils manqueront d'huile dans leur lampe. L'huile c'est l'onction du Saint-Esprit qu'on peut obtenir seulement si nous maintenant une communion intime avec le Père et son Fils Jésus-Christ, sinon le Fils ne dirait pas à ces vierges folles qu'il ne les connaît pas. Comme dans Matthieu 7:23, il ¸pourrait leur dire ouvertement: "retirez-vous de moi..."
"Et mon juste vivra par la foi; mais, s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme." (Hébreux 10:38-39, version Louis Segond)
Les mêmes versets, dans la version Martin 1855 se lisent ainsi:
"Or le juste vivra de la foi; mais si quelqu'un se retire, mon âme ne prend point de plaisir en lui. Mais pour nous, nous n'avons garde de nous soustraire à notre Maître; ce serait notre perdition; mais nous persévérons dans la foi pour le salut de l'âme." (Hébreux 10:39, version Martin 1855)
Ceux qui se retirent pour se perdre, ou qui se soustraient à leur Maître, sont ceux qui tombent dans l'apostasie. Ce sont ceux qui périssent, qui perdent leur salut, parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés (2 Thessaloniciens 2:10). Le mot grec correspondant à l'expression 'de ceux qui se retirent' du verset Hébreux 10:39 est 'hupostole' et selon la concordance Strong, (The New Strong's expanded exaustive concordance of the Bible au numéro 5289) il signifie qu'ils sont tombés dans le piège de l'apostasie, c'est-à-dire qu'ils ont abandonnés la foi qui les sauve.
"Déjà la cognée est mise à la racine des arbres: tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté au feu". (Matthieu 3:10)
"Le commandement que je t'adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c'est que, d'après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j'ai livrés à Satan, afin qu'ils apprennent à ne pas blasphémer." (1 Timothée 1:18-20) (voir aussi 2 Timothée 2:16-17 et 2 Timothée 4:14-15)
"Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres." (1 Corinthiens 9:27, version Louis-Segond)
La version Martin 1855 exprime la fin du même verset en ces termes: "...de peur qu'après avoir prêché aux autres, je ne sois trouvé moi-même non recevable." Si l'apôtre Paul parle ainsi, qui sommes-nous de prétendre qu'on ne peut perdre notre salut...?
"Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges." (Apocalypse 3:5). Ce verset nous apprend clairement, sans équivoque, que Jésus-Christ a le pouvoir d'effacer notre nom du livre de vie si nous ne vivons pas une vie chrétienne victorieuse. Voici ce qui arrivera à toute personne qui n'aura pas son nom inscrit dans le livre de vie au jugement dernier:
"Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu" (Apocalypse 20:15)
Jésus s'adresse aux chrétiens de tous les temps dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse. Il est donc absolument nécessaire que nous cherchions à vivre une vie chrétienne victorieuse.
"Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie. Lorsqu'une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu'elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu; mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d'être maudite, et on finit par y mettre le feu." ( Version Louis Segond de Hébreux 6:4-8)
Le camp des "sauvés un jour, sauvés toujours" se base souvent sur le passage suivant pour appuyer sa position:
"Mes brebis entendent ma voix; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périrons jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un." (Jean 10:27-30)
J'ai trois commentaires à propos de ce passage:
1- Jésus a dit: "je les connais". D'un autre côté, dans Matthieu 7:23, Jésus a affirmé qu'il dira tout à fait le contraire à son retour lorsqu'il s'adressera à des personnes qui auront prétendu être ses disciples parce qu'ils avaient fait des miracles en son nom mais avaient commis l'iniquité, ("Je ne vous ai jamais connus , retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité"). Commettre l'iniquité c'est faire ce qui nous tente (faire à notre tête) ou ce qui nous plaît seulement au lieu de faire la volonté de Dieu. Je crois qu'il peut y avoir des chrétiens qui ont fait dans le passé une profession de foi sincère en Jésus-Christ, qui ont été baptisés au nom du Seigneur Jésus, qui ont reçu le baptême du Saint-Esprit, mais, malgré qu'ils aient été enseignés à rechercher constamment à faire la volonté de Dieu, n'ont pas cru nécessaire d'y donner suite. Ils ont plutôt fait à leur tête, même s'ils ont fait des œuvres pour Dieu et cela a été la cause de leur chute. Dans Hébreux 6:4-6 il en est question: "Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint--Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie." Jésus pourrait vraisemblablement dire à ces gens: "retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité". Cela signifierait donc qu’ils auraient perdu leur salut.
2- Par contre, il est incontestable, selon moi, que personne ne peut ravir de la main de Jésus ou de celle du Père ceux et celles qu'il "connait". Toute la différence est là.
3- Non seulement Jésus a dit qu'il connaît ses brebis, mais il a rajouté que ses brebis entendent sa voix et le suivent.Cela veut dire que ses 'brebis' ou disciples cherchent à entendre ce qu'il a à nous dire et obéissent à ses commandements.
Il paraît donc y avoir deux conditions reliées à l'affirmation suivante du Seigneur '' personne ne les ravira de ma main '': la première est qu'une relation intime doit être établie entre Jésus-Christ et son disciple ("Mes brebis entendent ma voix; Je les connais.") et la deuxième est le fait que ses disciples fassent tout en leur pouvoir pour le suivre (font tout pour lui obéir) ("et elles me suivent")
D'autres passages en faveur du camp des "sauvés un jour, sauvés toujours" se trouvent également au chapitre 8 de la lettre aux Romains:
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8:1, version Louis Segond)
Dans un autre passage du Nouveau Testament, on peut lire que ceux qui sont en Jésus-Christ (qui demeurent en lui) sont ceux qui portent beaucoup de fruit (Jean 15:5). Dans le même paragraphe, on peut lire également que si quelqu'un ne porte pas de fruit, le Père le retranche? (Jean 15:2) Ou encore si quelqu'un ne demeure pas en Lui (en Jésus), "il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent.'' (Jean 15:6). Il est donc essentiel de porter du fruit pour ne pas être condamnés et cela ne devient possible que si nous demeurons en Lui, sinon nous sommes retranchés et jetés dehors...
En plus,il me semble important de mentionner que dans la version anglaise King James et les versions françaises d'Ostervald et de Martin (version officielle de 1855), Romains 8:1 est 'prolongé' de la façon suivante: ''...lesquels ne marchent point selon la chair, mais selon l'Esprit.'' (pour la Bible Martin), ''...qui marchent, non selon la chair, mais selon l'esprit'' (pour la Bible Ostervald) et: ''...who walk not after the flesh, but after the Spirit.'' (pour la version King James). Les versions King James, celle de Martin et celle d'Ostervald du Nouveau Testament ont été traduites à partir d'une compilation de manuscrits anciens faite par Érasme de Rotterdam dès 1516. Cette compilation de manuscrits grecs comprend la majorité des plus de 6000 textes anciens existants actuellement. Elle est souvent appelée 'Textes reçus' ou 'Textes Majoritaires' ou 'Textes (bible) des Réformateurs' ou 'Textes purs' ou 'Textes authentiques' ou 'traditionnels' ou 'protestants' (Je tiens cette information du blogue de Jean leDuc à l'adresse suivante: http://levigilant.com/documents/historique_texte_recu.html ). Ces textes sont en quelque sorte en opposition avec ceux qui ont été utilisés (Textes minoritaires ou critiques ou néologiques ou pollués ou catholiques) et compilés par Westcott et Hort à partir de1881 jusqu'en 1965). Ces derniers, étant minoritaires en nombre, ont été utilisés pour la traduction des versions plus modernes telle la Louis Segond, en Français Courant, la Bible du Semeur et bien d'autres versions dites plus modernes. En ce qui me concerne, j'ai choisi de me fier plutôt aux 'Textes Reçus' ou 'Majoritaires'.
Pour reprendre sur cette base la discussion à propos de Romains 8:1, il est certain qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, lesquels ne marchent pas selon la chair, mais selon l'esprit (version d'Ostervald). Mais si nous marchons constamment selon la chair, se pourrait-il qu'un jour nous soyons condamnés?...
"Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? (Romains 8:31)
Le 'si' de ce passage n'indique-t-il pas qu'il y a une condition?
"Qui accusera les élus de Dieu? C'est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui nous séparera de l'amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée?" (Romains 8:33-36)
"Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 8:37-39)
La condition pour que Jésus intercède pour nous, si par malheur il arrive que nous péchions (1 Jean 2:1), nous est révélée dans 1 Jean 1:6-9 : nous devons marcher dans la lumière, c'est-à-dire pratiquer la vérité.
Toutes les épreuves que nous avons à traverser (tribulations, persécutions, faim, nudité, péril, épée) ou toutes personnes ou êtres ne peuvent nous séparer de l'amour de Dieu si, si seulement nous nous maintenons en communion avec le Père et son Fils Jésus-Christ (1 Jean 1:3, 6-10; 1 Jean 2:1-4)
On entend souvent parler de l'amour inconditionnel de Dieu. Que signifie ce concept? Il ne faudrait pas perdre de vue qu'il y a deux mots associés à ce concept. Le mot amour et le mot inconditionnel. Il est vrai que Dieu nous aime parce qu'il est écrit que: "L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui."(1 Jean 4:9) et aussi: "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5:8). Il y a aussi le verset qui affirme que Dieu nous a aimés le premier (12 Jean 4:19). Mais le mot inconditionnel n'est pas mentionné spécifiquement dans la Bible quand il s'agit de parler de l'amour de Dieu. Ce mot a été introduit dans le langage chrétien par des prédicateurs de notre époque moderne. On comprend que ces prédicateurs ont voulu montrer en utilisant ce qualificatif que l'amour de Dieu est parfait, qu'il n'y a pas de failles comme nous pouvons en avoir avec notre prochain. Mais le danger relié à l'utilisation de ce mot est que nous pourrions en arriver à croire que Dieu va nous ouvrir la porte du ciel même si nous avons vécu toute notre vie dans le péché sans toutefois réellement nous repentir parce que nous aurions fait une profession de foi en Jésus-Christ. Dieu, certes, est amour, mais Dieu est aussi Saint et si nous persévérons dans le péché sans réellement nous repentir, il ne pourra tolérer nous avoir dans sa présence.
Voici maintenant des versets qui font plutôt pencher la balance vers la possibilité que l'on puisse perdre notre salut:
"C'est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, ni les pécheurs dans l'assemblée des justes" (Psaumes 1:5)
On peut s'attendre à ce que des méchants ne résistent pas au jour du jugement, mais la suite du verset nous laisse entendre qu'il y aura des personnes dans l'assemblée des justes, disons en d'autres mots dans l'assemblée des gens au sein de l'Église qui, parce qu'ils sont pécheurs, parce qu'ils pratiquent le péché ( voir 1 Jean 3:8-9) ne résisteront pas au jour du jugement.
"Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses." Matthieu 6:14-15)
On a beau prétendre être chrétien, mais si on ne pardonne pas, nous ne serons pas pardonnés par le Père. Nous perdrons donc notre salut.
"Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité." (Matthieu 7:21-23)
Être connu de Dieu est la clé qui ouvre la porte du ciel. Si nous ne faisons pas la volonté de notre Père qui est dans les cieux, nous ne sommes pas vraiment connus de Dieu même si nous avons fait beaucoup de miracles en son nom. Au jour de la venue du Seigneur, ce sera la condition pour qu'il nous prenne avec Lui.
"Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n'est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera." (Matthieu 10:38-39)
'Celui qui conservera sa vie la perdra' ne signifie-t-il pas que ceux qui abandonnent ou refusent de suivre Jésus quand la vie devient davantage ou trop difficile perdront leur salut? C'est ce que je perçois dans cette parole de Jésus.
Dans la parabole du semeur: "Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c'est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n'a pas de racines en lui-même, il manque de persistance, et dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il trouve une 'occasion de chute'." (Matthieu 13:20-21)
Trouver une 'occasion de chute' n'est-elle pas une expression qui peut signifier perdre son salut surtout dans un contexte où la personne a reçu la parole avec joie mais n'a pas de racines en elle-même (je fais référence ici, au sujet de ne pas avoir de racines, à cette 'fameuse' prière de repentance qui trop souvent n'est pas accompagnée du baptême d'eau au nom du Seigneur Jésus et qui n'est pas suivie du baptême du Saint-Esprit) et où elle manque de persistance?
"Alors, on vous livrera aux tourments, et l'on vous fera mourir; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom. Alors aussi plusieurs 'succomberont', et ils se trahiront, se haïront les uns les autres." (Matthieu 24:9-10, 13, 24)
Le mot 'succomberont', 'scandalizô' dans le texte grec, est le même que l'expression 'occasion de chute' de Matthieu 13:21. Il signifie selon le 'A Greek-English Lexicon of the New Testament de Joseph Henry Thayer' p. 576: être la cause qui fait en sorte qu'une personne commence à perdre confiance et à déserter celui ou celle en qui on faisait confiance et à qui on obéissait. Cela ressemble à perdre la foi...
La parabole des 10 vierges (Matthieu 25:1-13) nous apprend qu'au retour du Seigneur Jésus la moitié des gens qui se croient chrétiens (les vierges folles) n'aurons pas accès à la noce parce qu'ils manqueront d'huile dans leur lampe. L'huile c'est l'onction du Saint-Esprit qu'on peut obtenir seulement si nous maintenant une communion intime avec le Père et son Fils Jésus-Christ, sinon le Fils ne dirait pas à ces vierges folles qu'il ne les connaît pas. Comme dans Matthieu 7:23, il ¸pourrait leur dire ouvertement: "retirez-vous de moi..."
"Et mon juste vivra par la foi; mais, s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme." (Hébreux 10:38-39, version Louis Segond)
Les mêmes versets, dans la version Martin 1855 se lisent ainsi:
"Or le juste vivra de la foi; mais si quelqu'un se retire, mon âme ne prend point de plaisir en lui. Mais pour nous, nous n'avons garde de nous soustraire à notre Maître; ce serait notre perdition; mais nous persévérons dans la foi pour le salut de l'âme." (Hébreux 10:39, version Martin 1855)
Ceux qui se retirent pour se perdre, ou qui se soustraient à leur Maître, sont ceux qui tombent dans l'apostasie. Ce sont ceux qui périssent, qui perdent leur salut, parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés (2 Thessaloniciens 2:10). Le mot grec correspondant à l'expression 'de ceux qui se retirent' du verset Hébreux 10:39 est 'hupostole' et selon la concordance Strong, (The New Strong's expanded exaustive concordance of the Bible au numéro 5289) il signifie qu'ils sont tombés dans le piège de l'apostasie, c'est-à-dire qu'ils ont abandonnés la foi qui les sauve.
"Déjà la cognée est mise à la racine des arbres: tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté au feu". (Matthieu 3:10)
"Le commandement que je t'adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c'est que, d'après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j'ai livrés à Satan, afin qu'ils apprennent à ne pas blasphémer." (1 Timothée 1:18-20) (voir aussi 2 Timothée 2:16-17 et 2 Timothée 4:14-15)
"Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres." (1 Corinthiens 9:27, version Louis-Segond)
La version Martin 1855 exprime la fin du même verset en ces termes: "...de peur qu'après avoir prêché aux autres, je ne sois trouvé moi-même non recevable." Si l'apôtre Paul parle ainsi, qui sommes-nous de prétendre qu'on ne peut perdre notre salut...?
"Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges." (Apocalypse 3:5). Ce verset nous apprend clairement, sans équivoque, que Jésus-Christ a le pouvoir d'effacer notre nom du livre de vie si nous ne vivons pas une vie chrétienne victorieuse. Voici ce qui arrivera à toute personne qui n'aura pas son nom inscrit dans le livre de vie au jugement dernier:
"Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu" (Apocalypse 20:15)
Jésus s'adresse aux chrétiens de tous les temps dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse. Il est donc absolument nécessaire que nous cherchions à vivre une vie chrétienne victorieuse.
Un des passages les plus percutants concernant la perte du salut touche particulièrement la dernière 'génération' qui sera encore vivante à la seconde venue du Seigneur Jésus-Christ:
Il est donc impossible à une personne qui a été une fois éclairée et qui a goûté à tous ces privilèges énoncés dans ce passage de Hébreux et qui soit tombée (le mot grec pour le mot tomber dans le contexte veux dire 'apostasier', autrement dit 'tomber dans l'apostasie'), il est impossible qu'elle soit encore renouvelée et amenée à la repentance. Cela signifie clairement que ces personnes perdront leur salut. À noter que le mot encore sous-entend qu'elles ont été renouvelées et amenées à la repentance une première fois , donc sauvées, avant qu'elles ne tombent dans l'apostasie de la fin des temps...
Pour conclure, rappelons nous qu'il n'est écrit nulle part dans la Parole de Dieu que le salut est inconditionnel.
dimanche 3 avril 2016
La 'mort', le 'séjour des morts' et la 'mer' du jugement dernier
J'ai mieux compris (mais je ne prétends pas tout comprendre) tout récemment ce que représente le mot 'mort' qui, dans un contexte spécifique, fait référence vraisemblablement à un endroit et, un peu plus loin dans le même passage, à une catégorie de personnes. L'exemple du mot 'mort' utilisé avec ces deux significations, peut se voir dans les versets 13 et 14 du passage de l'Apocalypse qui décrit le jugement dernier (Apocalypse 20:11-15):
"11- Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.
12- Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.
13- La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort (lieu spécifique) et le séjour des morts (lieu spécifique) rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres.
14- la mort (catégorie de personnes) et le séjour des morts (catégorie de personnes) furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort l'étang de feu. Quiconque ne fut pas écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu." (Apocalypse 20:11-15)
Ainsi le mot 'mort' dans Apocalypse 20:13 et 20:14 semble vouloir se définir comme étant un lieu spécifique, d'une part (verset 13) et une catégorie de personnes d'autre part (verset 14) . Mais qui sont ces personnes et quel est ce lieu spécifique?
La réponse, en ce qui a trait à la catégorie de personnes, repose en partie sur les versets suivants:
"Vous étiez morts (catégorie de personnes) par vos offenses et par vos péchés" (Éphésiens 2:1)
`"(Dieu), nous qui étions morts (catégorie de personnes) par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par la grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, ... ( Éphésiens 2:5-6)
Ces versets nous indiquent clairement que sans Christ, toute personne est considérée comme morte, même si le corps est encore en vie. Autrement dit, si nous ne recevons pas Jésus-Christ comme étant notre Sauveur et Seigneur, c'est comme si nous étions des "zombies" spirituellement parlant qui dans un corps mortel occupent la surface de la terre et qui s'y déplacent. Nous errons alors dans un monde de ténèbres jusqu'à l'instant où nous nous convertissons. C'est à ce moment que nous sommes transférés des ténèbres à la lumière;
"afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l'héritage avec les sanctifiés." (Actes 26:18)
À l'heure actuelle et depuis le péché originel (péché d'Adam et Ève), si des personnes sans Christ, c'est-à-dire mortes spirituellement parlant (après sa résurrection) ou méchantes telles que le mauvais riche (avant la première venue de Christ; voir la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare, Luc 16:19-31) meurent, elles sont toutes transportées vers le séjour des morts. Personne n'a pu sortir de ce lieu de tourments. Ces personnes n'en sortirons que pour comparaître devant Dieu au jugement dernier (Apocalypse 20:13) et elles seront, suite à ce jugement, jetées dans l'étang de feu parce que leur nom n'est pas inscrit dans le "livre de vie" (Apocalypse 20:14-15).
Par contre, à la fin des temps, quand le millénium sera accompli (voir Apocalypse 20:7-10), il est écrit que Satan sera relâché de sa prison (Apocalypse 20:3) pour aller séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre. Ces dernières, dirigées par Satan lui-même, viendront tenir un siège autour du camp des saints et de la ville bien-aimée (Jérusalem), mais elles (les nations) seront dévorées (détruites) par un feu qui descendra du ciel. Immédiatement après, dans Apocalypse 20:11, le récit du jugement dernier commence (Apocalypse 20:11-15). La façon dont le récit de ces deux événements (attaque contre Jérusalem et jugement dernier) est racontée nous laisse croire qu'il n'y aurait pas d'interruption ou de moment de pose entre les deux. Ceci me permet d'avancer l'idée que la 'mort', en tant que lieu dans Apocalypse 20:13 est l'endroit autour du camp des saints et de Jérusalem où les nations, à la tête de Satan, ont été dévorées (détruites) par un feu descendant du ciel. Les personnes de ce groupe, autrement dit, sont mortes spirituellement parce qu'elles ont été séduites par Satan malgré qu'elles étaient parfaitement conscientes de l'existence et la divinité de Christ pendant le millénium, mais aussi, elles sont mortes physiquement durant le siège du camp des saints et de Jérusalem. C'est ce qui expliquerait que non seulement le séjour des morts rendit les morts qui étaient en lui, mais la 'mort' rendit les morts qui étaient en elle (Apocalypse 20:13).
J'ai déjà donné une explication en ce qui concerne la 'mer' de Apocalypse 20:13 dans mon article publié sur ce même blogue en mars 2016 ( voir à l'adresse suivante: http://pepitesdordelaparole.blogspot.ca/2016/03/lenfer-nest-pas-un-lieu-ou-ceux-qui-y.html ). En gros, la 'mer' est le lieu, devant le trône de Dieu, où sont rassemblés, depuis la résurrection de Jésus-Christ, tous les justes (Apocalypse 4:1-11; 7:13-17;15:2-3).
En résumé, au jugement dernier, tous les morts paraîtront pour être jugés devant Dieu. La mort et le séjour des morts rendront les morts qui sont et/ou seront en eux. La mer rendra aussi les morts qui sont et/ou seront en eux. Seuls ceux qui proviendront de la mer ne seront pas jetés en enfer, c'est-à-dire dans l'étang de feu, parce que leur nom est écrit dans le livre de vie.
Pour que notre nom soit écrit dans le livre de vie (Apocalypse 3:5; 17:8; 20:12; 20:15; Malachie 3:16; Jean 3:16; 1 Jean 5:2-5), il faut croire en l'oeuvre salvatrice de Jésus-Christ et se soumettre à sa volonté :
"C'est ici mon commandement: Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. " (Jean 15:12)
"11- Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.
12- Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.
13- La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort (lieu spécifique) et le séjour des morts (lieu spécifique) rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres.
14- la mort (catégorie de personnes) et le séjour des morts (catégorie de personnes) furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort l'étang de feu. Quiconque ne fut pas écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu." (Apocalypse 20:11-15)
Ainsi le mot 'mort' dans Apocalypse 20:13 et 20:14 semble vouloir se définir comme étant un lieu spécifique, d'une part (verset 13) et une catégorie de personnes d'autre part (verset 14) . Mais qui sont ces personnes et quel est ce lieu spécifique?
La réponse, en ce qui a trait à la catégorie de personnes, repose en partie sur les versets suivants:
"Vous étiez morts (catégorie de personnes) par vos offenses et par vos péchés" (Éphésiens 2:1)
`"(Dieu), nous qui étions morts (catégorie de personnes) par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par la grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, ... ( Éphésiens 2:5-6)
Ces versets nous indiquent clairement que sans Christ, toute personne est considérée comme morte, même si le corps est encore en vie. Autrement dit, si nous ne recevons pas Jésus-Christ comme étant notre Sauveur et Seigneur, c'est comme si nous étions des "zombies" spirituellement parlant qui dans un corps mortel occupent la surface de la terre et qui s'y déplacent. Nous errons alors dans un monde de ténèbres jusqu'à l'instant où nous nous convertissons. C'est à ce moment que nous sommes transférés des ténèbres à la lumière;
"afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l'héritage avec les sanctifiés." (Actes 26:18)
À l'heure actuelle et depuis le péché originel (péché d'Adam et Ève), si des personnes sans Christ, c'est-à-dire mortes spirituellement parlant (après sa résurrection) ou méchantes telles que le mauvais riche (avant la première venue de Christ; voir la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare, Luc 16:19-31) meurent, elles sont toutes transportées vers le séjour des morts. Personne n'a pu sortir de ce lieu de tourments. Ces personnes n'en sortirons que pour comparaître devant Dieu au jugement dernier (Apocalypse 20:13) et elles seront, suite à ce jugement, jetées dans l'étang de feu parce que leur nom n'est pas inscrit dans le "livre de vie" (Apocalypse 20:14-15).
Par contre, à la fin des temps, quand le millénium sera accompli (voir Apocalypse 20:7-10), il est écrit que Satan sera relâché de sa prison (Apocalypse 20:3) pour aller séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre. Ces dernières, dirigées par Satan lui-même, viendront tenir un siège autour du camp des saints et de la ville bien-aimée (Jérusalem), mais elles (les nations) seront dévorées (détruites) par un feu qui descendra du ciel. Immédiatement après, dans Apocalypse 20:11, le récit du jugement dernier commence (Apocalypse 20:11-15). La façon dont le récit de ces deux événements (attaque contre Jérusalem et jugement dernier) est racontée nous laisse croire qu'il n'y aurait pas d'interruption ou de moment de pose entre les deux. Ceci me permet d'avancer l'idée que la 'mort', en tant que lieu dans Apocalypse 20:13 est l'endroit autour du camp des saints et de Jérusalem où les nations, à la tête de Satan, ont été dévorées (détruites) par un feu descendant du ciel. Les personnes de ce groupe, autrement dit, sont mortes spirituellement parce qu'elles ont été séduites par Satan malgré qu'elles étaient parfaitement conscientes de l'existence et la divinité de Christ pendant le millénium, mais aussi, elles sont mortes physiquement durant le siège du camp des saints et de Jérusalem. C'est ce qui expliquerait que non seulement le séjour des morts rendit les morts qui étaient en lui, mais la 'mort' rendit les morts qui étaient en elle (Apocalypse 20:13).
J'ai déjà donné une explication en ce qui concerne la 'mer' de Apocalypse 20:13 dans mon article publié sur ce même blogue en mars 2016 ( voir à l'adresse suivante: http://pepitesdordelaparole.blogspot.ca/2016/03/lenfer-nest-pas-un-lieu-ou-ceux-qui-y.html ). En gros, la 'mer' est le lieu, devant le trône de Dieu, où sont rassemblés, depuis la résurrection de Jésus-Christ, tous les justes (Apocalypse 4:1-11; 7:13-17;15:2-3).
En résumé, au jugement dernier, tous les morts paraîtront pour être jugés devant Dieu. La mort et le séjour des morts rendront les morts qui sont et/ou seront en eux. La mer rendra aussi les morts qui sont et/ou seront en eux. Seuls ceux qui proviendront de la mer ne seront pas jetés en enfer, c'est-à-dire dans l'étang de feu, parce que leur nom est écrit dans le livre de vie.
Pour que notre nom soit écrit dans le livre de vie (Apocalypse 3:5; 17:8; 20:12; 20:15; Malachie 3:16; Jean 3:16; 1 Jean 5:2-5), il faut croire en l'oeuvre salvatrice de Jésus-Christ et se soumettre à sa volonté :
"C'est ici mon commandement: Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. " (Jean 15:12)
jeudi 10 mars 2016
L'enfer n'est pas un lieu où ceux qui y seront jetés seront détruits pour ne plus exister
L'enfer ou étang de feu, selon les Adventistes du 7 ème jour et ceux de l'émission télévisée 'Il est écrit', n'est qu'un lieu où les gens, ayant refusé jusqu'à leur mort le salut en Jésus-Christ (le salut qui fait de nous des enfants de Dieu), vont être envoyés pour être détruits (ne plus exister). Ils ne croient pas que c'est un lieu de souffrances éternelles. Ils croient que Dieu ne pourrait permettre cela à cause de sa justice et sa bonté. Ils croient aussi qu'à notre mort, enfants de Dieu ou non, nous sommes dirigés vers un lieu nommé 'séjour des morts' et là, nous restons inactifs, comme endormis, jusqu'au moment où nous serons ressuscités, au jugement dernier, soit pour être jugés dignes d'aller au ciel, ou d'être jugés indignes et ainsi être détruits pour ne plus exister.
Que penser de tout cela? Voyons plutôt ce que la Parole de Dieu nous enseigne.
Je crois que tous les écrits contenus dans l'Ancien Testament sont vrais, mais il est nécessaire d'étudier ces Paroles avec les éclaircissements que nous apportent les écrits du Nouveau Testament. Il est expliqué dans Matthieu 13:34-35 que Jésus publierait des choses cachées depuis la création du monde par ses paraboles:
"Jésus dit à la foule toutes ces choses en paraboles, et il ne lui parlait point sans paraboles, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète (Psaume 78:2) : J'ouvrirai ma bouche en paraboles, Je publierai des choses cachées depuis la création du monde." (Matthieu 13:34-35)
La version de 'La Bible en français courant' est encore plus claire sur le sujet:
"Jésus dit tout cela aux foules au moyen de paraboles; il ne leur parlait pas sans employer de paraboles. Il agissait ainsi afin que se réalise cette parole du prophète (Psaumes 78:2): Je leur parlerai au moyen de paraboles, je leur annoncerai des choses tenues secrètes depuis la création du monde." (Matthieu 13:34-35)
Une de ces choses cachées ou tenues secrètes ou mal comprises depuis la création du monde est racontée par Jésus dans la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare (Luc 16:19-31): On peut y lire et en déduire qu'à la mort, les justes (Lazare dans cette parabole) étaient portés par les anges dans un lieu nommé 'Le sein d'Abraham' tandis que les méchants comme le riche de cette parabole étaient dirigés dans un lieu nommé 'le séjour des morts'. Entre les deux endroits, il existe un grand abîme afin d'empêcher les morts de transiter d'un lieu à l'autre. On apprend aussi que le riche, dans 'le séjour des morts', pouvait voir, être en proie aux tourments, parler (à Abraham, par exemple), et souffrir (sa langue a besoin d'eau pour être rafraîchie, car il souffre cruellement dans cette flamme). Dans 'le sein d'Abraham', on apprend que Lazare, le pauvre, est consolé. On peut constater aussi que Abraham peut entendre ce que lui dit le riche de l'autre côté de l'abîme et qu'il peut lui parler. Ainsi donc, 'le sein d'Abraham' tout comme 'le séjour des morts' sont des lieux occupés par des morts qui sont entièrement conscients et peuvent communiquer. Posons alors la question suivante: Jésus aurait-il permis que nous soyons induits en erreur à propos de ce qui se passait ou se passe dans l'après-vie en nous racontant cette parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare? Certes non! Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Il ne peut mentir.
De toutes façons, la notion du 'sein d'Abraham' existait déjà chez les juifs au temps de Jésus. Cette idée a commencé à surgir au temps de la déportation à Babylone. Avant cela, on croyait plutôt que le 'Shéol' (terme hébreux pour 'séjour des morts') ou 'Hadès' (mot grec pour 'séjour des morts') était un lieu d'inactivité (de dormance ou inconscience) où tous les humains aboutissaient après leur mort en attendant le jugement dernier. Qui avait raison? Jésus a tranché. Il a confirmé par cette parabole que le lieu où aboutissaient les humains après leur mort était un endroit où ils gardaient leur conscience et étaient capables de communiquer. Il a confirmé également que le lieu où les morts étaient acheminés était divisé en deux sections séparées par un grand abîme (Luc 16:26), c'est-à-dire le 'sein d'Abraham' pour les justes et le 'séjour des morts' pour les injustes.
Cependant, depuis la résurrection de Jésus, le 'sein d'Abraham' est probablement vidé d'au moins une partie de sa population de justes (certains croient qu'il s'agirait de ceux qui ont cru à Jésus de son vivant et qui sont morts avant lui. Il pourrait aussi être question de certains justes (saints) qui ont vécu avant Jésus; voir 1 Pierre 3:19-20 et 1 Pierre 4:6 ) puisqu'il est dit:
"Les sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Étant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes." (Matthieu 27:52-53)
Il est aussi écrit:
" Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. Or, que signifie: Il est monté, sinon qu'il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre? Celui qui est descendu, c'est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses." (Éphésiens 4:9-10)
On ne peut connaître avec certitude qui sont ces captifs que Jésus a emmenés avec lui au ciel. Mais il est certain que le ciel n'est pas habité seulement par Dieu et toutes ses créatures célestes. Il y a aussi tous ces justes (des saints) que Jésus a emmenés avec lui en montant vers ce lieu après sa résurrection.
Il y a aussi au ciel tous ceux qui ont cru en Jésus (ceux qui sont nés de nouveau) après son ascension, sinon l'apôtre Paul n'aurait pas déclaré ceci:
"Je suis pressé des deux côtés: J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair" (Philippiens 1:23:24)
En s'appuyant donc sur la parabole du pauvre Lazare et du mauvais riche (Luc 16:19-31) et sur certains versets comme Matthieu 27:52-53, Éphésiens 4:9-10 et Philippiens 1:23-24 on peut raisonnablement affirmer qu'un injuste qui meurt est automatiquement acheminé au 'séjour des morts'. Cette situation n'a pas changé depuis le péché d'Adam et Ève. Par contre, un juste (enfant de Dieu, née de nouveau, disciple de Jésus-Christ) qui meurt aujourd'hui ou depuis la résurrection de Jésus-Christ est ou a été emmené automatiquement au ciel. Avant cela, le juste était acheminé, au moment de sa mort, dans le 'sein d'Abraham'.
Dans la description du trône de Dieu donnée par l'apôtre Jean (Apocalypse 4:1-11), on apprend qu'il y a une mer de verre semblable à du cristal devant lui (Apocalypse 4:6). Le cristal représente la pureté. Dans Apocalypse 7:13-17 il est expliqué que toute cette grande foule qui se tient devant le trône, on présume sur cette mer de verre semblable à du cristal, provient de la grande tribulation. Ils sont purs puisqu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'agneau (voir aussi Apocalypse 12:11). Dans Apocalypse 15:2-3, il est écrit encore que ceux qui se tiennent sur la mer de verre sont ceux qui avaient vaincu la bête et son image.Il n'y a pas de doute, le ciel est habité par des disciples de Jésus avant que le jugement dernier ait lieu. D'ailleurs, il est intéressant de lire qu'au jugement dernier (Apocalypse 20:11-15), non seulement la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux, mais aussi la mer. Cette mer ne peut être que cette mer de verre semblable à du cristal mentionnée plus haut puisque c'est la seule qui n'est pas jetée dans l'étang de feu. Les morts qui étaient dans ce lieu (la mer) avaient donc leur nom écrit dans le livre de vie.
Pour finir, dans Apocalypse 19:20, il est écrit que la bête et le faux prophète furent jetés dans l'étang de feu (l'enfer) mille ans avant le jugement dernier (Apocalypse 20:7-10). La bête et le faux prophète sont des humains et pourtant ils n'ont pas été détruits. Il y a donc une notion d'éternité attachée à l'enfer.
Prions donc constamment que notre nom et celui de nos bien-aimées soient inscrits dans le livre de vie!
Que penser de tout cela? Voyons plutôt ce que la Parole de Dieu nous enseigne.
Je crois que tous les écrits contenus dans l'Ancien Testament sont vrais, mais il est nécessaire d'étudier ces Paroles avec les éclaircissements que nous apportent les écrits du Nouveau Testament. Il est expliqué dans Matthieu 13:34-35 que Jésus publierait des choses cachées depuis la création du monde par ses paraboles:
"Jésus dit à la foule toutes ces choses en paraboles, et il ne lui parlait point sans paraboles, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète (Psaume 78:2) : J'ouvrirai ma bouche en paraboles, Je publierai des choses cachées depuis la création du monde." (Matthieu 13:34-35)
La version de 'La Bible en français courant' est encore plus claire sur le sujet:
"Jésus dit tout cela aux foules au moyen de paraboles; il ne leur parlait pas sans employer de paraboles. Il agissait ainsi afin que se réalise cette parole du prophète (Psaumes 78:2): Je leur parlerai au moyen de paraboles, je leur annoncerai des choses tenues secrètes depuis la création du monde." (Matthieu 13:34-35)
Une de ces choses cachées ou tenues secrètes ou mal comprises depuis la création du monde est racontée par Jésus dans la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare (Luc 16:19-31): On peut y lire et en déduire qu'à la mort, les justes (Lazare dans cette parabole) étaient portés par les anges dans un lieu nommé 'Le sein d'Abraham' tandis que les méchants comme le riche de cette parabole étaient dirigés dans un lieu nommé 'le séjour des morts'. Entre les deux endroits, il existe un grand abîme afin d'empêcher les morts de transiter d'un lieu à l'autre. On apprend aussi que le riche, dans 'le séjour des morts', pouvait voir, être en proie aux tourments, parler (à Abraham, par exemple), et souffrir (sa langue a besoin d'eau pour être rafraîchie, car il souffre cruellement dans cette flamme). Dans 'le sein d'Abraham', on apprend que Lazare, le pauvre, est consolé. On peut constater aussi que Abraham peut entendre ce que lui dit le riche de l'autre côté de l'abîme et qu'il peut lui parler. Ainsi donc, 'le sein d'Abraham' tout comme 'le séjour des morts' sont des lieux occupés par des morts qui sont entièrement conscients et peuvent communiquer. Posons alors la question suivante: Jésus aurait-il permis que nous soyons induits en erreur à propos de ce qui se passait ou se passe dans l'après-vie en nous racontant cette parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare? Certes non! Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Il ne peut mentir.
De toutes façons, la notion du 'sein d'Abraham' existait déjà chez les juifs au temps de Jésus. Cette idée a commencé à surgir au temps de la déportation à Babylone. Avant cela, on croyait plutôt que le 'Shéol' (terme hébreux pour 'séjour des morts') ou 'Hadès' (mot grec pour 'séjour des morts') était un lieu d'inactivité (de dormance ou inconscience) où tous les humains aboutissaient après leur mort en attendant le jugement dernier. Qui avait raison? Jésus a tranché. Il a confirmé par cette parabole que le lieu où aboutissaient les humains après leur mort était un endroit où ils gardaient leur conscience et étaient capables de communiquer. Il a confirmé également que le lieu où les morts étaient acheminés était divisé en deux sections séparées par un grand abîme (Luc 16:26), c'est-à-dire le 'sein d'Abraham' pour les justes et le 'séjour des morts' pour les injustes.
Cependant, depuis la résurrection de Jésus, le 'sein d'Abraham' est probablement vidé d'au moins une partie de sa population de justes (certains croient qu'il s'agirait de ceux qui ont cru à Jésus de son vivant et qui sont morts avant lui. Il pourrait aussi être question de certains justes (saints) qui ont vécu avant Jésus; voir 1 Pierre 3:19-20 et 1 Pierre 4:6 ) puisqu'il est dit:
"Les sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Étant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes." (Matthieu 27:52-53)
Il est aussi écrit:
" Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. Or, que signifie: Il est monté, sinon qu'il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre? Celui qui est descendu, c'est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses." (Éphésiens 4:9-10)
On ne peut connaître avec certitude qui sont ces captifs que Jésus a emmenés avec lui au ciel. Mais il est certain que le ciel n'est pas habité seulement par Dieu et toutes ses créatures célestes. Il y a aussi tous ces justes (des saints) que Jésus a emmenés avec lui en montant vers ce lieu après sa résurrection.
Il y a aussi au ciel tous ceux qui ont cru en Jésus (ceux qui sont nés de nouveau) après son ascension, sinon l'apôtre Paul n'aurait pas déclaré ceci:
"Je suis pressé des deux côtés: J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair" (Philippiens 1:23:24)
En s'appuyant donc sur la parabole du pauvre Lazare et du mauvais riche (Luc 16:19-31) et sur certains versets comme Matthieu 27:52-53, Éphésiens 4:9-10 et Philippiens 1:23-24 on peut raisonnablement affirmer qu'un injuste qui meurt est automatiquement acheminé au 'séjour des morts'. Cette situation n'a pas changé depuis le péché d'Adam et Ève. Par contre, un juste (enfant de Dieu, née de nouveau, disciple de Jésus-Christ) qui meurt aujourd'hui ou depuis la résurrection de Jésus-Christ est ou a été emmené automatiquement au ciel. Avant cela, le juste était acheminé, au moment de sa mort, dans le 'sein d'Abraham'.
Dans la description du trône de Dieu donnée par l'apôtre Jean (Apocalypse 4:1-11), on apprend qu'il y a une mer de verre semblable à du cristal devant lui (Apocalypse 4:6). Le cristal représente la pureté. Dans Apocalypse 7:13-17 il est expliqué que toute cette grande foule qui se tient devant le trône, on présume sur cette mer de verre semblable à du cristal, provient de la grande tribulation. Ils sont purs puisqu'ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'agneau (voir aussi Apocalypse 12:11). Dans Apocalypse 15:2-3, il est écrit encore que ceux qui se tiennent sur la mer de verre sont ceux qui avaient vaincu la bête et son image.Il n'y a pas de doute, le ciel est habité par des disciples de Jésus avant que le jugement dernier ait lieu. D'ailleurs, il est intéressant de lire qu'au jugement dernier (Apocalypse 20:11-15), non seulement la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux, mais aussi la mer. Cette mer ne peut être que cette mer de verre semblable à du cristal mentionnée plus haut puisque c'est la seule qui n'est pas jetée dans l'étang de feu. Les morts qui étaient dans ce lieu (la mer) avaient donc leur nom écrit dans le livre de vie.
Pour finir, dans Apocalypse 19:20, il est écrit que la bête et le faux prophète furent jetés dans l'étang de feu (l'enfer) mille ans avant le jugement dernier (Apocalypse 20:7-10). La bête et le faux prophète sont des humains et pourtant ils n'ont pas été détruits. Il y a donc une notion d'éternité attachée à l'enfer.
Prions donc constamment que notre nom et celui de nos bien-aimées soient inscrits dans le livre de vie!
jeudi 31 décembre 2015
Les rapports sexuels avant le mariage, oui ou non?
Cet article s'adresse avant tout à toute personne qui croit de tout son cœur que Jésus-Christ est son Sauveur et Seigneur, qu'il est mort sur la croix pour nous sauver de tous nos péchés et qu'il est ressuscité. Le but de ce texte n'est pas de condamner qui que ce soit mais plutôt d'informer et d'encourager, si possible, à la repentance par la conviction du Saint-Esprit, les jeunes femmes et jeunes hommes chrétiens qui pensent être quand même dans le droit chemin en ayant des relations sexuelles avant leur mariage. Il doit être clair que ce texte n'a pas la prétention de convaincre quiconque n'a pas la foi en Jésus-Christ et en la justesse de sa Parole.
"Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères."(Hébreux 13:4)
Selon Joseph Henry Thayer, dans son ouvrage intitulé 'A Greek-English Lexicon of the New Testament' p.624, le mot grec 'timios' traduit par 'honoré' dans Hébreux 13:4 signifie:
"Ne vous y trompez pas: ni les impudiques , ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériterons le royaume de Dieu. Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l'Esprit de notre Dieu." (1 Corinthiens 6:10-11)
Si donc certains d'entre-nous étions comme cela avant notre salut en Jésus-Christ, pourquoi nous salir de nouveau? Ce serait insensé de plonger de nouveau dans la perdition (Hébreux 2:2-3).
Examinons comment les mariages se déroulaient au temps de l'Ancien Testament chez les enfants d’Israël. L'article intitulé "The Three Stage ritual of Bible Marriages" par Steve Rudd ( http://www.bible.ca/marriage/ancient-jewish-three-stage-weddings-and-marriage-customs-ceremony-in-the-bible.htm ) nous apprend que les mariages comportaient trois étapes bien définies. 1- la signature du contrat 'ketubbah' 2- la consommation sexuelle ou 'chuppah' 3- la célébration ou festin de noce.
1- La signature du contrat 'ketubbah' : Le futur époux signait un contrat légal, le 'ketubbah' avec le père de la future épouse. Le futur époux promettait de ramasser une certaine somme d'argent qu'il allait remettre au père de la future épouse ou encore il promettait d'effectuer un travail pour le père pendant une période de temps spécifiée dans le contrat (Jacob servit Laban, son beau-père, pendant 7 ans pour Rachel, Genèse 29:15-30) . Il y avait habituellement une limite de temps déterminée pour amasser cette somme d'argent. À partir du moment de la signature de ce contrat, le couple était considéré marié (aujourd'hui on dirait qu'ils sont fiancés), mais il n'y avait pas encore de relation sexuelles permises.
2- La consommation sexuelle ou 'chuppah': Quand l'époux avait réussi à amasser la somme d'argent requise selon la clause du contrat (ketubbah) qui le spécifiait, il en avisait le père de la mariée lequel fixait une date rapprochée (possiblement) pour la consommation sexuelle à la maison de l'épouse et pour le festin de noce. Ce jour-là, la mariée devait attendre chez elle accompagnée de ses filles d'honneur l'arrivée de l'époux, lui-même accompagné de ses garçons d'honneur. Dès son arrivée, le couple entrait dans la chambre spécialement aménagée pour cet événement (la chambre de la 'chuppah') et avait, dans cette intimité relative, sa première relation sexuelle pendant que les amis du couple (garçons et filles d'honneur) attendaient et célébraient dehors tout près de la maison ou dans une autre pièce de la même maison. Quand le couple sortait finalement de la pièce, l'époux remettait un morceau d'étoffe (l'étoffe de la preuve de virginité) aux témoins choisis par les parents de l'épouse qui, après vérification, la remettaient à l'époux pour qu'il la conserve comme témoignage pour la virginité de la femme, sa fiancée, avec laquelle il venait d'avoir une relation sexuelle. Notre fiançaille (ketubbah) avec Jésus a eu lieu à notre baptême d'eau. C'est à ce moment que nous nous sommes engagés personnellement, mais aussi publiquement (C'est notre ' Ketubbah' spirituelle ou signature du contrat) , devant d'autres chrétiens, à garder une bonne conscience envers Lui (1 Pierre 3:21); ceci implique donc que nous nous sommes engagés à garder notre virginité spirituelle jusqu'à son retour, lorsqu'il viendra nous chercher pour la noce. Quand ce temps de la noce de l'agneau sera arrivé, après que Jésus nous aura préparé une place tout comme le fiancé devait préparer une place à sa fiancée dans les rites anciens du mariage (Jean 14:3), il nous faudra, nous aussi, présenter 'l'étoffe de la preuve de notre virginité spirituelle'. Comme nous sommes incapables de nous purifier nous-même, c'est Jésus, à notre place, par son sacrifice sur la croix, qui nous fournit 'l'étoffe de la preuve de notre virginité spirituelle': " Ils ont lavés leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau" (Apocalypse 7:14)
3- Le festin de noce: Après la consommation sexuelle, tous ceux qui étaient réunis (garçons et filles d'honneur, les témoins et peut-être d'autres personnes) se rendaient, formant une procession, à la maison de l'époux pour participer à un festin de noces. La fin de ce festin(certains prétendent qu'il pouvait durer plus d'une journée; voir Genèse 29:27) mettait un terme à cet ancien rituel du mariage.
Cet ancien rituel du mariage, avec quelques variantes, s'est perpétué au moins à partir de l'époque d'Abraham jusqu'au premier siècle après Jésus-Christ. Quoique le mariage n'exigeait pas qu'un membre du sacerdoce juif soit le célébrant, tout était fait selon des normes qui impliquaient la présence de témoins. À partir du début du deuxième siècle après Jésus-Christ jusqu'à aujourd'hui, dans la civilisation judéo-chrétienne, le rite du mariage s'est déroulé sous plusieurs formes, mais l'idée de fond a toujours été la même: Avoir, si possible l'accord des parents de la mariée et fiançailles; célébration avec témoins et relation sexuelle. Il serait erroné de penser et d'affirmer que le seul fait d'avoir une relation sexuelle avec son ou sa partenaire sans cérémonie préalable impliquant des témoins , sans signature d'un contrat légal et sans accord avec, dans la mesure du possible, la famille de l'épouse serait considéré par Dieu comme un mariage.
Pour conclure, Jésus lui-même n'a pas hésité à dire à la Samaritaine qu'elle n'était pas mariée avec l'homme qui vivait avec elle. Par contre, il a reconnu qu'elle avait été mariée 5 fois avant de vivre avec cet homme (Jean 4:16-18). Il a donc implicitement reconnu que si deux personnes de sexe opposé vivent ensemble et ont des relations sexuelles, cela n'est pas considéré comme un vrai mariage. On peut donc en déduire que le mariage implique minimalement un acte légal qui doit être fait devant les hommes. Il ne s'agit pas tout simplement de former un couple par l'acte sexuel. Enfin, le côté spirituel du mariage nous en apprend beaucoup sur l'importance de la virginité autant physique que spirituelle.
"Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères."(Hébreux 13:4)
Selon Joseph Henry Thayer, dans son ouvrage intitulé 'A Greek-English Lexicon of the New Testament' p.624, le mot grec 'timios' traduit par 'honoré' dans Hébreux 13:4 signifie:
- D'un grand prix, précieux
- Tenu en honneur, estimé, particulièrement cher
"Ne vous y trompez pas: ni les impudiques , ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériterons le royaume de Dieu. Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l'Esprit de notre Dieu." (1 Corinthiens 6:10-11)
Si donc certains d'entre-nous étions comme cela avant notre salut en Jésus-Christ, pourquoi nous salir de nouveau? Ce serait insensé de plonger de nouveau dans la perdition (Hébreux 2:2-3).
Examinons comment les mariages se déroulaient au temps de l'Ancien Testament chez les enfants d’Israël. L'article intitulé "The Three Stage ritual of Bible Marriages" par Steve Rudd ( http://www.bible.ca/marriage/ancient-jewish-three-stage-weddings-and-marriage-customs-ceremony-in-the-bible.htm ) nous apprend que les mariages comportaient trois étapes bien définies. 1- la signature du contrat 'ketubbah' 2- la consommation sexuelle ou 'chuppah' 3- la célébration ou festin de noce.
1- La signature du contrat 'ketubbah' : Le futur époux signait un contrat légal, le 'ketubbah' avec le père de la future épouse. Le futur époux promettait de ramasser une certaine somme d'argent qu'il allait remettre au père de la future épouse ou encore il promettait d'effectuer un travail pour le père pendant une période de temps spécifiée dans le contrat (Jacob servit Laban, son beau-père, pendant 7 ans pour Rachel, Genèse 29:15-30) . Il y avait habituellement une limite de temps déterminée pour amasser cette somme d'argent. À partir du moment de la signature de ce contrat, le couple était considéré marié (aujourd'hui on dirait qu'ils sont fiancés), mais il n'y avait pas encore de relation sexuelles permises.
2- La consommation sexuelle ou 'chuppah': Quand l'époux avait réussi à amasser la somme d'argent requise selon la clause du contrat (ketubbah) qui le spécifiait, il en avisait le père de la mariée lequel fixait une date rapprochée (possiblement) pour la consommation sexuelle à la maison de l'épouse et pour le festin de noce. Ce jour-là, la mariée devait attendre chez elle accompagnée de ses filles d'honneur l'arrivée de l'époux, lui-même accompagné de ses garçons d'honneur. Dès son arrivée, le couple entrait dans la chambre spécialement aménagée pour cet événement (la chambre de la 'chuppah') et avait, dans cette intimité relative, sa première relation sexuelle pendant que les amis du couple (garçons et filles d'honneur) attendaient et célébraient dehors tout près de la maison ou dans une autre pièce de la même maison. Quand le couple sortait finalement de la pièce, l'époux remettait un morceau d'étoffe (l'étoffe de la preuve de virginité) aux témoins choisis par les parents de l'épouse qui, après vérification, la remettaient à l'époux pour qu'il la conserve comme témoignage pour la virginité de la femme, sa fiancée, avec laquelle il venait d'avoir une relation sexuelle. Notre fiançaille (ketubbah) avec Jésus a eu lieu à notre baptême d'eau. C'est à ce moment que nous nous sommes engagés personnellement, mais aussi publiquement (C'est notre ' Ketubbah' spirituelle ou signature du contrat) , devant d'autres chrétiens, à garder une bonne conscience envers Lui (1 Pierre 3:21); ceci implique donc que nous nous sommes engagés à garder notre virginité spirituelle jusqu'à son retour, lorsqu'il viendra nous chercher pour la noce. Quand ce temps de la noce de l'agneau sera arrivé, après que Jésus nous aura préparé une place tout comme le fiancé devait préparer une place à sa fiancée dans les rites anciens du mariage (Jean 14:3), il nous faudra, nous aussi, présenter 'l'étoffe de la preuve de notre virginité spirituelle'. Comme nous sommes incapables de nous purifier nous-même, c'est Jésus, à notre place, par son sacrifice sur la croix, qui nous fournit 'l'étoffe de la preuve de notre virginité spirituelle': " Ils ont lavés leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau" (Apocalypse 7:14)
3- Le festin de noce: Après la consommation sexuelle, tous ceux qui étaient réunis (garçons et filles d'honneur, les témoins et peut-être d'autres personnes) se rendaient, formant une procession, à la maison de l'époux pour participer à un festin de noces. La fin de ce festin(certains prétendent qu'il pouvait durer plus d'une journée; voir Genèse 29:27) mettait un terme à cet ancien rituel du mariage.
Cet ancien rituel du mariage, avec quelques variantes, s'est perpétué au moins à partir de l'époque d'Abraham jusqu'au premier siècle après Jésus-Christ. Quoique le mariage n'exigeait pas qu'un membre du sacerdoce juif soit le célébrant, tout était fait selon des normes qui impliquaient la présence de témoins. À partir du début du deuxième siècle après Jésus-Christ jusqu'à aujourd'hui, dans la civilisation judéo-chrétienne, le rite du mariage s'est déroulé sous plusieurs formes, mais l'idée de fond a toujours été la même: Avoir, si possible l'accord des parents de la mariée et fiançailles; célébration avec témoins et relation sexuelle. Il serait erroné de penser et d'affirmer que le seul fait d'avoir une relation sexuelle avec son ou sa partenaire sans cérémonie préalable impliquant des témoins , sans signature d'un contrat légal et sans accord avec, dans la mesure du possible, la famille de l'épouse serait considéré par Dieu comme un mariage.
Pour conclure, Jésus lui-même n'a pas hésité à dire à la Samaritaine qu'elle n'était pas mariée avec l'homme qui vivait avec elle. Par contre, il a reconnu qu'elle avait été mariée 5 fois avant de vivre avec cet homme (Jean 4:16-18). Il a donc implicitement reconnu que si deux personnes de sexe opposé vivent ensemble et ont des relations sexuelles, cela n'est pas considéré comme un vrai mariage. On peut donc en déduire que le mariage implique minimalement un acte légal qui doit être fait devant les hommes. Il ne s'agit pas tout simplement de former un couple par l'acte sexuel. Enfin, le côté spirituel du mariage nous en apprend beaucoup sur l'importance de la virginité autant physique que spirituelle.
jeudi 29 octobre 2015
L'occultisme envahissant de la littérature, de la télé et du cinéma
"Quel accord y a- t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?" (2 Corinthiens 6:15)
Bélial ou Béliar, selon Wikipédia, représente, entre autres définitions, un démon présent dans les croyances de la goétie, science occulte de l'invocation d'entités démoniaques. Selon la concordance de Strong (numéro 955), Bélial, au verset 15 du chapitre 6 de la lettre aux Corinthiens écrite par l'apôtre Paul représente la personnification d'un système d'adoration à des idoles, se référant en particulier au culte d'Aphrodite qui se pratiquait dans cette ville (Corinthe) à cette époque. Dans l'Ancien Testament, le mot Bélial est associé plutôt à un qualificatif ayant le sens de 'vaurien ou impie' tandis que dans des écrits intertestamentaires ou écrits pseudépigraphiques (voir http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2007/clb_071130.html) et dans le seul passage du Nouveau Testament où ce mot est mentionné (2 Corinthiens 6:15) il fait référence à Satan.
Sur le blogue de Pierre Danis ( voir : http://biblique.blogspot.ca/2010/06/loccultisme.html) l'occultisme est défini de la façon suivante: Pratiques obscures, ténébreuses, ésotériques par lesquelles quelqu’un a un contact conscient ou inconscient, momentané ou permanent, avec un démon (esprit impur, ange déchu), pour donner ou alors recevoir de l’aide par un pouvoir surnaturel.
Le but de cet article est de vous sensibiliser aux dangers de côtoyer l'occultisme par le biais indirect de la littérature, de la télévision, du cinéma ou de toute autre forme de média.
"Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux; je hais la conduite des pécheurs; elle ne s'attachera point à moi." (Psaumes 101:3)
Beaucoup de chrétiens d'aujourd'hui passent malheureusement trop de temps devant le petit écran (télévision) et j'en suis probablement l'un d'eux. Cependant, je m'efforce de regarder des émissions ou des films ou encore de lire des livres qui ne mettent pas en valeur l'occultisme. En ce qui me concerne, c'est clair, des films ou des livres ou des émissions comme les histoire de 'Harry Potter' font la promotion malsaine de la magie (noire ou blanche) et de toutes les autres pratiques occultes comme étant un moyen d'obtenir ce que l'on désire ou encore de régler les problèmes qui se présentent dans notre vie. On m'objectera que ce n'est pas parce que l'on se divertit en regardant un film ou une émission de télévision ou en lisant un livre touchant de près ou loin le sujet de l'occultisme qu'on va chercher à s'engager dans ces pratiques occultes. Il est vrai que cette objection paraît raisonnable à prime abord. Cependant, tout dépend du contexte dans lequel la personne est exposée à ce sujet. Et aussi, n'est-il pas écrit de prendre garde à nous-même de peur que nous soyons aussi tentés ? (Galates 6:1)
Pour illustrer l'idée que tout dépend du contexte dans lequel la personne est exposée, voici un témoignage de ma propre expérience à ce sujet: J'ai baigné dans l'occultisme avant de devenir chrétien. Le cheminement qui m'a mené à ces activités que Dieu considère être une abomination (Deutéronome 18:10) est typique de ma génération qui est celle des 'baby-boomers' nés au Québec, Canada. Durant mon enfance, la télévision s'installait graduellement dans tous les foyers du Québec. Certaines émissions de télévision attiraient davantage mon attention parce qu'elles faisaient référence au fantastique où des personnages héroïques se confrontaient au diable (ces personnages étaient issus du folklore canadien français (par exemple, la Chasse Galerie) et où d'autres personnages étaient des sorcières 'bien-aimée'... À la fin de mon enfance et au début de l'adolescence, j'ai commencé à m'intéresser aux superhéros des bandes dessinées. Ces superhéros possédaient, pour la plupart, des pouvoirs surhumains qui étaient hors de notre portée, bien sûr, à moins que... À cette même époque, la religion catholique commençait à perdre son emprise sur nous. J'ai commencé à lire des livres portant sur la parapsychologie, sujet fort intéressant pour un jeune homme désabusé par l'hypocrisie et l'impuissance qui caractérisait la religion des mes ancêtres. Tranquillement, mais sûrement, je me dirigeais vers l'occultisme. Vers le milieu de mes études secondaires, j'ai pratiqué le judo. Je n'ai rien en soit contre le judo. C'est un bon sport! Mais tout ce qui originait du monde oriental m'attirait. Après le judo, le yoga entra dans ma vie. Puis ensuite la méditation transcendantale où on devait prononcer des mantras. À ce stade de ma vie, j'avais abandonné la pratique de la religion catholique que je trouvais complètement inappropriée. J'avais 20 ans et je fréquentais l'université en sciences biologiques. Sans m'en rendre compte, j'étais insatisfait de ma condition spirituelle et j'avais peur de la mort...En fait, j'espérais trouver un moyen d'échapper à la mort ou tout au plus accéder à un niveau supérieur à chaque 'réincarnation'. Comme vous pouvez le constater, mes connaissances et croyances étaient complètement chambardées et erronées. Durant cette même période, j'ai plongé encore plus dans l'erreur en m'associant à une société secrète nommée 'Roses-Croix A.M.O.R.C.' (Ancienne et Mystique Ordre Rosicrucienne, je crois). Je recevais par courrier des 'monographies' qui m'initiaient à des pratiques et des rites secrets qui étaient réellement un moyen de m'introduire dans le monde de l'occulte. Ayant déménagé de la région de Gatineau à Montréal pour poursuivre mes études en biologie, j'ai eu même l'occasion de fréquenter le temple des Rose-Croix qui se trouvait comme par hasard dans le même bâtiment (temple) où se réunissaient les Franc-maçons, une autre société secrète imprégnée d'occultisme. J'ai aussi fréquenté un groupe du mouvement gnostique inspiré de Samaël Aun Weor. De retour dans ma région natale, un ancien professeur du CÉGEP m'a fait connaître 'L'Église de Scientologie' fondée par l'auteur L. Ron Hubbard du 'best-seller' 'La Dianétique' et qui tenait un centre en plein cœur d'Ottawa, ville voisine de Gatineau. J'ai fréquenté ce centre pendant presque trois années, m'impliquant même dans le personnel de cette pseudo-église. Dans ce cheminement erratique, je n'ai jamais trouvé la paix et ma condition spirituelle s'enlisait dans la déception et le malheur. J'étais marié à une épouse extraordinaire qui m'a avoué plus tard qu'elle pensait me quitter à cause de mon obstination à poursuivre dans la mauvaise direction ma quête spirituelle. Mais heureusement, une de ses sœurs et son maris sont devenus chrétiens à cette même époque et c'est grâce à la miséricorde de Dieu et à leurs prières que nous sommes devenus en 1983 des enfants de Dieu, nés de nouveau (Voir l'article 'Comment je suis devenu chrétien' daté du 13 juin 2013 sur mon blogue). J'ai compris alors que je n'avais plus à me débattre dans ce monde perdu pour échapper à la mort. Je n'avais pas besoin de chercher à acquérir et maîtriser des pouvoirs surnaturels pour faire face à la réalité de la vie et à celle de l'après-vie. Jésus-Christ avait déjà tout accompli sur la croix de Golgotha il y a 2000 ans environ pour moi et tous ceux ou celles qui s'abandonnent à Lui. Sa mort sur la croix et par la suite sa résurrection nous accordent le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jean 1:12). Il est certain que nos corps mortels continuent à mourir même si nous croyons en Jésus. Mais si nous croyons en Lui, nous ressusciteront à la fin des temps et nous vivrons éternellement avec lui:
"Jésus lui dit:Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quant même il serait mort. Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?" (Jean 11:25-26)
"Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur." (1 Thessaloniciens 4:16-17)
Satan essaie de faire passer le faux message que le salut de l'humanité passe par nos propres efforts à acquérir des pouvoirs surnaturels. Ceux qui ont acquis de tels pouvoirs sont en réalité habités, manipulés et dominés par des démons. Ils sont des esclaves de Satan. Les gens qui baignent dans l'occultisme croient ou font souvent accroire qu'ils ont des pouvoirs surnaturels grâce à Dieu. C'est une croyance erronée. Ce n'est pas Dieu qui leur donne ces pouvoirs qui sont, je le rappelle, une abomination pour Lui (Deutéronome 18:10-12), c'est Satan lui-même et ses acolytes qui leur donnent. Moi, je préfère de loin être habité par l'Esprit-Saint et être conduit par Lui, car ma fin ne sera pas la mort, mais la vie éternelle:
"Car lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice. Quel fruit portiez-vous alors? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle." (Romains 6:20-22).
Cependant, en tant qu'enfants de Dieu, on peut aussi recevoir des dons spirituels, mais ils ne viennent pas de Satan, mais de Dieu (Voir 1 Corinthiens 12). Ils sont accordés pour l'utilité commune et non pour notre propre bénéfice (1 Corinthiens 12:7). Mais j'insiste pour dire que ce sont des dons spirituels que nous recevons de Dieu et, c'est important de le souligner, qu'il n'y a pas d'efforts à faire pour les obtenir, pas de formules magiques, pas de rites initiatiques. C'est le Saint-Esprit qui les distribue à chacun en particulier comme il veut (1 Corinthiens 12:11).
Alors de croire que l'occultisme promu sous toutes sortes de formes dans les livres, la télévision, le cinéma ou tout autre média n'ont pas d'influence sur notre cheminement spirituel est dangereux même pour des chrétiens. Le fait que l'occultisme soit banalisé dans tous ces médias peut nous éloigner de la saine doctrine de l'Évangile, parce que nous en venons à croire que c'est une option qui pourrait être valide dans certaines situations qui ne paraissent pas décrites spécifiquement dans les Saintes Écritures, faute de connaître intimement notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ et sa Parole. Les enfants des chrétiens qui n'ont pas encore donné leur vie à Jésus-Christ sont encore plus exposés à ce danger, surtout si ils perçoivent que leurs parents sont des chrétiens médiocres ou tièdes ou encore que l'église à laquelle ils sont associés est mourante spirituellement. Je crois que l'avertissement du verset 1 de Galates, chapitre 6 ne s'applique pas seulement à celui qui redresse un frère qui a été pris en faute, il s'adresse à tout chrétien qui se croit au dessus de tout danger spirituel menaçant un enfant de Dieu:
"Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté." (Galates 6:1)
Cela me fait penser à une des tentations que notre Seigneur lui-même a dû subir lorsqu'il a jeûné 40 jours au désert (Voir Matthieu 4:5-7):
"Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit: Si tu es fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit: Et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit: il est aussi écrit: tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu."
Autrement dit, le Seigneur nous enseigne, dans ce passage de Matthieu chapitre 4, qu'il serait mauvais pour nous de nous exposer inutilement à la tentation, par exemple dans le cas qui nous concerne, l'occultisme sous toutes ses formes, même sous toutes ses formes les plus insignifiantes comme consulter un horoscope ou se divertir en regardant un film qui glorifie l'occultisme, parce que Dieu pourrait alors nous laisser aller dans cette mauvaise direction parce que nous l'avons défié d'une certaine manière. On ne se moque pas de Dieu:
"Ne vous y trompez pas, on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi." (Galate 6:7)
Pour conclure, si un être bien-aimé a en horreur, disons, tous les insectes et autres bestioles rampantes, aura-t-il ou aura-t-elle du plaisir à rester à vos côtés si vous vous divertissez, en sa présence, avec de tels petits êtres vivants? Dieu prend-il plaisir à ce que nous nous divertissions devant ses yeux avec ce qui touche de près ou de loin à l'occultisme qu'il considère être une abomination?
Bélial ou Béliar, selon Wikipédia, représente, entre autres définitions, un démon présent dans les croyances de la goétie, science occulte de l'invocation d'entités démoniaques. Selon la concordance de Strong (numéro 955), Bélial, au verset 15 du chapitre 6 de la lettre aux Corinthiens écrite par l'apôtre Paul représente la personnification d'un système d'adoration à des idoles, se référant en particulier au culte d'Aphrodite qui se pratiquait dans cette ville (Corinthe) à cette époque. Dans l'Ancien Testament, le mot Bélial est associé plutôt à un qualificatif ayant le sens de 'vaurien ou impie' tandis que dans des écrits intertestamentaires ou écrits pseudépigraphiques (voir http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2007/clb_071130.html) et dans le seul passage du Nouveau Testament où ce mot est mentionné (2 Corinthiens 6:15) il fait référence à Satan.
Sur le blogue de Pierre Danis ( voir : http://biblique.blogspot.ca/2010/06/loccultisme.html) l'occultisme est défini de la façon suivante: Pratiques obscures, ténébreuses, ésotériques par lesquelles quelqu’un a un contact conscient ou inconscient, momentané ou permanent, avec un démon (esprit impur, ange déchu), pour donner ou alors recevoir de l’aide par un pouvoir surnaturel.
Le but de cet article est de vous sensibiliser aux dangers de côtoyer l'occultisme par le biais indirect de la littérature, de la télévision, du cinéma ou de toute autre forme de média.
"Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux; je hais la conduite des pécheurs; elle ne s'attachera point à moi." (Psaumes 101:3)
Beaucoup de chrétiens d'aujourd'hui passent malheureusement trop de temps devant le petit écran (télévision) et j'en suis probablement l'un d'eux. Cependant, je m'efforce de regarder des émissions ou des films ou encore de lire des livres qui ne mettent pas en valeur l'occultisme. En ce qui me concerne, c'est clair, des films ou des livres ou des émissions comme les histoire de 'Harry Potter' font la promotion malsaine de la magie (noire ou blanche) et de toutes les autres pratiques occultes comme étant un moyen d'obtenir ce que l'on désire ou encore de régler les problèmes qui se présentent dans notre vie. On m'objectera que ce n'est pas parce que l'on se divertit en regardant un film ou une émission de télévision ou en lisant un livre touchant de près ou loin le sujet de l'occultisme qu'on va chercher à s'engager dans ces pratiques occultes. Il est vrai que cette objection paraît raisonnable à prime abord. Cependant, tout dépend du contexte dans lequel la personne est exposée à ce sujet. Et aussi, n'est-il pas écrit de prendre garde à nous-même de peur que nous soyons aussi tentés ? (Galates 6:1)
Pour illustrer l'idée que tout dépend du contexte dans lequel la personne est exposée, voici un témoignage de ma propre expérience à ce sujet: J'ai baigné dans l'occultisme avant de devenir chrétien. Le cheminement qui m'a mené à ces activités que Dieu considère être une abomination (Deutéronome 18:10) est typique de ma génération qui est celle des 'baby-boomers' nés au Québec, Canada. Durant mon enfance, la télévision s'installait graduellement dans tous les foyers du Québec. Certaines émissions de télévision attiraient davantage mon attention parce qu'elles faisaient référence au fantastique où des personnages héroïques se confrontaient au diable (ces personnages étaient issus du folklore canadien français (par exemple, la Chasse Galerie) et où d'autres personnages étaient des sorcières 'bien-aimée'... À la fin de mon enfance et au début de l'adolescence, j'ai commencé à m'intéresser aux superhéros des bandes dessinées. Ces superhéros possédaient, pour la plupart, des pouvoirs surhumains qui étaient hors de notre portée, bien sûr, à moins que... À cette même époque, la religion catholique commençait à perdre son emprise sur nous. J'ai commencé à lire des livres portant sur la parapsychologie, sujet fort intéressant pour un jeune homme désabusé par l'hypocrisie et l'impuissance qui caractérisait la religion des mes ancêtres. Tranquillement, mais sûrement, je me dirigeais vers l'occultisme. Vers le milieu de mes études secondaires, j'ai pratiqué le judo. Je n'ai rien en soit contre le judo. C'est un bon sport! Mais tout ce qui originait du monde oriental m'attirait. Après le judo, le yoga entra dans ma vie. Puis ensuite la méditation transcendantale où on devait prononcer des mantras. À ce stade de ma vie, j'avais abandonné la pratique de la religion catholique que je trouvais complètement inappropriée. J'avais 20 ans et je fréquentais l'université en sciences biologiques. Sans m'en rendre compte, j'étais insatisfait de ma condition spirituelle et j'avais peur de la mort...En fait, j'espérais trouver un moyen d'échapper à la mort ou tout au plus accéder à un niveau supérieur à chaque 'réincarnation'. Comme vous pouvez le constater, mes connaissances et croyances étaient complètement chambardées et erronées. Durant cette même période, j'ai plongé encore plus dans l'erreur en m'associant à une société secrète nommée 'Roses-Croix A.M.O.R.C.' (Ancienne et Mystique Ordre Rosicrucienne, je crois). Je recevais par courrier des 'monographies' qui m'initiaient à des pratiques et des rites secrets qui étaient réellement un moyen de m'introduire dans le monde de l'occulte. Ayant déménagé de la région de Gatineau à Montréal pour poursuivre mes études en biologie, j'ai eu même l'occasion de fréquenter le temple des Rose-Croix qui se trouvait comme par hasard dans le même bâtiment (temple) où se réunissaient les Franc-maçons, une autre société secrète imprégnée d'occultisme. J'ai aussi fréquenté un groupe du mouvement gnostique inspiré de Samaël Aun Weor. De retour dans ma région natale, un ancien professeur du CÉGEP m'a fait connaître 'L'Église de Scientologie' fondée par l'auteur L. Ron Hubbard du 'best-seller' 'La Dianétique' et qui tenait un centre en plein cœur d'Ottawa, ville voisine de Gatineau. J'ai fréquenté ce centre pendant presque trois années, m'impliquant même dans le personnel de cette pseudo-église. Dans ce cheminement erratique, je n'ai jamais trouvé la paix et ma condition spirituelle s'enlisait dans la déception et le malheur. J'étais marié à une épouse extraordinaire qui m'a avoué plus tard qu'elle pensait me quitter à cause de mon obstination à poursuivre dans la mauvaise direction ma quête spirituelle. Mais heureusement, une de ses sœurs et son maris sont devenus chrétiens à cette même époque et c'est grâce à la miséricorde de Dieu et à leurs prières que nous sommes devenus en 1983 des enfants de Dieu, nés de nouveau (Voir l'article 'Comment je suis devenu chrétien' daté du 13 juin 2013 sur mon blogue). J'ai compris alors que je n'avais plus à me débattre dans ce monde perdu pour échapper à la mort. Je n'avais pas besoin de chercher à acquérir et maîtriser des pouvoirs surnaturels pour faire face à la réalité de la vie et à celle de l'après-vie. Jésus-Christ avait déjà tout accompli sur la croix de Golgotha il y a 2000 ans environ pour moi et tous ceux ou celles qui s'abandonnent à Lui. Sa mort sur la croix et par la suite sa résurrection nous accordent le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jean 1:12). Il est certain que nos corps mortels continuent à mourir même si nous croyons en Jésus. Mais si nous croyons en Lui, nous ressusciteront à la fin des temps et nous vivrons éternellement avec lui:
"Jésus lui dit:Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quant même il serait mort. Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?" (Jean 11:25-26)
"Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur." (1 Thessaloniciens 4:16-17)
Satan essaie de faire passer le faux message que le salut de l'humanité passe par nos propres efforts à acquérir des pouvoirs surnaturels. Ceux qui ont acquis de tels pouvoirs sont en réalité habités, manipulés et dominés par des démons. Ils sont des esclaves de Satan. Les gens qui baignent dans l'occultisme croient ou font souvent accroire qu'ils ont des pouvoirs surnaturels grâce à Dieu. C'est une croyance erronée. Ce n'est pas Dieu qui leur donne ces pouvoirs qui sont, je le rappelle, une abomination pour Lui (Deutéronome 18:10-12), c'est Satan lui-même et ses acolytes qui leur donnent. Moi, je préfère de loin être habité par l'Esprit-Saint et être conduit par Lui, car ma fin ne sera pas la mort, mais la vie éternelle:
"Car lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice. Quel fruit portiez-vous alors? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle." (Romains 6:20-22).
Cependant, en tant qu'enfants de Dieu, on peut aussi recevoir des dons spirituels, mais ils ne viennent pas de Satan, mais de Dieu (Voir 1 Corinthiens 12). Ils sont accordés pour l'utilité commune et non pour notre propre bénéfice (1 Corinthiens 12:7). Mais j'insiste pour dire que ce sont des dons spirituels que nous recevons de Dieu et, c'est important de le souligner, qu'il n'y a pas d'efforts à faire pour les obtenir, pas de formules magiques, pas de rites initiatiques. C'est le Saint-Esprit qui les distribue à chacun en particulier comme il veut (1 Corinthiens 12:11).
Alors de croire que l'occultisme promu sous toutes sortes de formes dans les livres, la télévision, le cinéma ou tout autre média n'ont pas d'influence sur notre cheminement spirituel est dangereux même pour des chrétiens. Le fait que l'occultisme soit banalisé dans tous ces médias peut nous éloigner de la saine doctrine de l'Évangile, parce que nous en venons à croire que c'est une option qui pourrait être valide dans certaines situations qui ne paraissent pas décrites spécifiquement dans les Saintes Écritures, faute de connaître intimement notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ et sa Parole. Les enfants des chrétiens qui n'ont pas encore donné leur vie à Jésus-Christ sont encore plus exposés à ce danger, surtout si ils perçoivent que leurs parents sont des chrétiens médiocres ou tièdes ou encore que l'église à laquelle ils sont associés est mourante spirituellement. Je crois que l'avertissement du verset 1 de Galates, chapitre 6 ne s'applique pas seulement à celui qui redresse un frère qui a été pris en faute, il s'adresse à tout chrétien qui se croit au dessus de tout danger spirituel menaçant un enfant de Dieu:
"Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté." (Galates 6:1)
Cela me fait penser à une des tentations que notre Seigneur lui-même a dû subir lorsqu'il a jeûné 40 jours au désert (Voir Matthieu 4:5-7):
"Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit: Si tu es fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit: Et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui dit: il est aussi écrit: tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu."
Autrement dit, le Seigneur nous enseigne, dans ce passage de Matthieu chapitre 4, qu'il serait mauvais pour nous de nous exposer inutilement à la tentation, par exemple dans le cas qui nous concerne, l'occultisme sous toutes ses formes, même sous toutes ses formes les plus insignifiantes comme consulter un horoscope ou se divertir en regardant un film qui glorifie l'occultisme, parce que Dieu pourrait alors nous laisser aller dans cette mauvaise direction parce que nous l'avons défié d'une certaine manière. On ne se moque pas de Dieu:
"Ne vous y trompez pas, on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi." (Galate 6:7)
Pour conclure, si un être bien-aimé a en horreur, disons, tous les insectes et autres bestioles rampantes, aura-t-il ou aura-t-elle du plaisir à rester à vos côtés si vous vous divertissez, en sa présence, avec de tels petits êtres vivants? Dieu prend-il plaisir à ce que nous nous divertissions devant ses yeux avec ce qui touche de près ou de loin à l'occultisme qu'il considère être une abomination?
mercredi 19 août 2015
Let us make man in our image, after our likeness
This article was published in french on this same blog under this title: "Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance" on July 20, 2015.
In Genesis 1:26 God said:"Let us make man in our image, after our likeness." In this way, since we have been created in his image, after his likeness, it is legitimate to ask ourselves what is the substance (essence or nature) of the image and likeness of God. The word 'image' in Hebrew is 'tselem' (see 'The New Strong's Expanded Exhaustive Concordance Of The Bible' at the number 6754). In the context of Genesis 1:26, this word means that God have created man with the same essential ingredients which characterize his own nature. Then, what are these essential ingredients? In 1 Thessalonians 5:23, the apostle Paul gives us a starting point for our effort to answer this question: " And the very God of peace sanctify you wholly; and I pray God your whole spirit and soul and body be preserved blameless unto the coming of our Lord Jesus Christ" (1 Thessalonians 5:23).
1- God is, first of all, a Spirit: "God is a Spirit: and they that worship him must worship him in spirit and in truth" (John 4:24). Seen in this way, we can bring forth the idea that He is actually the one called 'Holy Spirit' or 'Holy Ghost' since Him only is holy (Revelation 15:4). Consequently, since we have been created in His image, we are called to be " holy in all manner of conversation" (1 Peter 1:15-16) (note that in the french version of 1Peter 1:15-16 it says "holy in all manner of conduct" instead of "in all manner of conversation").
The word 'spirit' taken from 1 Thessalonians 5:23 comes from the Greek word 'pneuma'. It means according to the Strong's concordance (number 4151), (on the human level) "the rational soul and by implication, the vital principal and mental disposition". Joseph Henry Thayer ('A Greek-English Lexicon of the New Testament' p. 520) defines this same word (taken from 1 Thessalonians 5:23) as follow: "The rational part of man, the power of perceiving and grasping divine and eternal things, and upon which the Spirit of God exerts its influence." Luther said that 'pneuma' "is the highest and noblest part of man".
Some precisions would be appropriate concerning this power or capacity of perceiving and grasping divine and eternal things: Since Adam and Eve's sin, this power of our spirit is lessened if not lost; it is a consequence associated to death (as our body and soul can be sick or lessened since Adam and Eve's sin, in the same way, our spirit can be lessened). Only if we identify ourselves to Christ in his death and resurrection, in other words, if we become born again (John 3:3,5) or even, if we have received the Spirit of God (read with attention 1 Corinthians 2:11-12 and Romans 8:9-11) we can have again this power or capacity.
Reading 1 Corinthians 2:14-16 in which the apostle Paul is bringing out some differences between the the natural man (in my understanding: whom is not born again, whom lets himself governed by the passions and desires of his flesh and does not have the power or capacity of perceiving and grasping divine and eternal things) and the spiritual man (in my understanding: whom is born again and filled and governed by the Spirit of God) permits to better grasp what was written above in this article:
"But the natural man receiveth not the things of the Spirit of God: for they are foolishness unto him: neither can he know them, because they are spiritually discerned. But he that is spiritual judgeth all things, yet he himself is judged of no man. For who hath known the mind of the Lord, that he may instruct him? But we have the mind of Christ." (1 Corinthians 2:14-16)
And if we have the mind of Christ, It is because He dwells in us. And if He does so: "If Christ is in you, though the body is dead because of sin, yet the 'spirit' is alive because of righteousness." (Romans 8:10) (note: This verse is taken from the 'New American Standard Bible' instead of, as usual, from the 'King James version' because the word 'spirit', in my understanding, refers to the spirit of man instead of the Spirit of God). This last passage (Romans 8:10) shows clearly that if Christ dwells in us, our spirit is regenerated and becomes able to perceive and grasp divine and eternal things.
One comment about Romans 8:9 (to read below) should be given: It seems that the apostle Paul associates closely, as if he was talking about the same Spirit, the words 'Spirit of God' (that is the Spirit of the Father) and 'Spirit of Christ' (that is the Spirit of the Son):
" But ye are not in the flesh, but in the 'spirit', if so be that the Spirit of God dwelleth in you. But if any man hath not the Spirit of Christ, he is none of his." (Romans 8:9) (note: This verse is taken from the 'English Revised Version' instead of the 'King James Version' because, again and this time in Romans 8:9, the word 'spirit', in my understanding, refers to the spirit of man instead of the Spirit of God).
Thus, following the same idea, Jesus said to his apostles and disciples that He is the truth (John 14:6). Still in chapter 14 (book of John) Jesus said further, in John 14:16, that the Father shall give them (and us) another Comforter, the Spirit of Truth, whom was already with them at the precise moment He (Jesus) was speaking to them: " The Spirit of truth...but you know him; for he dwelleth with you, and shall be in you." (John 14:17). It becomes evident, here, that Jesus wanted to point out that the 'Spirit of Truth' was in fact inside of Him, and consequently It (the Spirit of Truth) was necessarily with them at the exact moment he was saying " for he dwelleth with you " and that after His death and resurrection, this same 'Spirit of Truth' would come and dwell in them (the word 'them' implies his apostles and all the other disciples from now on). We are not mistaking if we affirm that the words 'Spirit of God' or the 'Holy Spirit' or the 'Comforter or the 'Spirit of Christ' or the 'Spirit of Truth' represent the same Spirit. In other words: Spirit of God = Holy Spirit = Comforter = Spirit of Christ = Spirit of Truth.
Somewhere (or 'sometime') before the foundation of the world, the Father have begotten the Son (Hebrew 1:5; Psalms 2:7) in His image (Colossians 1:15). The Father and the Son are one (John 10:30). "For he whom God hath sent speaketh the words of God: for God giveth not the Spirit by measure unto him" (John 3:34). "For it pleased the Father that in him (Jesus-Christ) should all fulness dwell" (Colossians 1:19). These verses suggest all that the Father and the Son have the same Spirit. Hence, It becomes important, at this point, to distinguish between having been begotten (Jesus the Son of God have been begotten) and having been created ( we humans and everything existing in the universe have been created). Jesus said in John 16:27-28 that He came out from God and that He came forth from the Father. It is as if the Father had made come out of Himself (grossly comparable to a process of auto-reproduction) a being (that is the Son of God) having the same nature, spiritually, mentally and corporeally. We could say figuratively, in a contemporary context, that the Son had received from the Father the same genes. They both have the same nature, the same attributes. At the foundation of the world, when the Father had decided that the 'time' or 'moment' (did time as we understand it really exist before the foundation of the universe?) had come for the creation of the universe, He (the Father) said to the Son: "Let us make man in our image, after our likeness" (Genesis 1:26). In this particular instance, the Son, obeying to the Father, made come to existence the humans and all the rest of the universe by his Word (John 1:1-3). This is different from being begotten. This is not 'auto-reproduction'. The Father and the Son existed before the foundation of the world. Everything created since the foundation of the world depend on God's Word for it's existence and subsistence (Colossians 1:17).
To resume this first section on the nature of our Creator, we cannot escape the idea that God the Father is above all a Spirit. He is the Holy Spirit. His Son was begotten at His image before the foundation of the world. In spite of the fact that we have been created in their (The Father and the Son) image, after their likeness, we are above all immortal spirits but not eternal spirits having been created at the foundation of the world when time, as we know and understand it began. Our body, indeed, can die because of sin, but it is not really the case for our soul and spirit. These, however can be diminished or sick in some ways: after the original sin (the sin of Adam and Eve) the spirit of man lost to a certain degree the capacity or power of perceiving and grasping divine and eternal things. Saying that our spirit is dead because of the sin of Adam and Eve should be taken as a figure of style and used for a way of showing that our spirit is deprived completely or to a certain degree of its capacity or power of perceiving and grasping divine and eternal things, and consequently, not being able to have communion with the Father and the Son (1 John 1:3; about this verse, did you notice that John the apostle doesn't mention having communion (fellowship) with the Holy Spirit? As an explanation, my suggestion is that the Father and the Son are one (John 10:30) and, indeed, they have the same Spirit which is called in the Bible the Holy Spirit). This figure of style appears in Ephesians 2:1-2:" And you hath he quickened, who were dead in trespasses and sins; wherein in time past ye walked according to the course of this world, according to the prince of the power of the air, the spirit that now worketh in the children of disobedience;"
But, through the death and resurrection of Jesus-Christ, our spirit can be regenerated: "But God, who is rich in mercy, for his great love wherewith he loved us, even when were dead in sins, hath quickened us together with Christ (by grace ye are saved;) and hath raised us up together, and made us sit together in heavenly places in Christ Jesus;" (Ephesians 2:4-6). In other words, through Jesus-Christ, our spirit was reanimated or vivified (Romans 8:10) and thus, we can again be in communion with God and draw near with confidence to his throne of grace (Hebrews 4:16).
2- God has a soul: The word 'soul' taken from 1 Thessalonians 5:23 is the translation of the Greek word 'psuche' (number 5590 in the Strong's concordance). It means the portion of our being that can feel emotions (Matthews 26:38), have desires, love, having an aversion on something or someone. It also means the vital force animating our body and which manifests itself by our respiration. Considering the definition given, it is certain that our Creator possess a soul: He can desire (Psalms 132:13-14); He loves (John 3:16); He has in aversion sin in general (Isaiah 43:24) even a nation (Psalms 95:10) or certain sins in particular (Deuteronomy 18:10-12). Finally, in Him resides the breath of life (Genesis 2:7).
3- God has a body:Indeed, when the apostle John was on Patmos island, he had a vision of heaven in which he saw and described someone sitting on a throne (Revelation 4:2-3, NIV). This person was the Father. John would not have said that there was someone (NIV) or one (King James) sitting on a throne if he (someone) had not a human appearance (head, arms, hands (Revelation 5:1,7), thorax, abdomen, legs and feet). When a heavenly being does not possess a human appearance, he or it is described with more details, which is the case of the four beasts in the midst and around the throne (Revelation 4:6-8). We must consider that the Spirit of God is everywhere (omnipresent) but He is not visible (John 3:8). The only man having seen face to face the Father is the Son (John 1:18; 6:46). This is possible only if the Father formed himself a body in heaven, sitting on his throne, to let the heavenly beings whom He have created see Him while they are serving Him and adore Him : "Take heed that ye despise not one of these little ones; for I say unto you, that in heaven their angels do always behold the face of my Father which is in heaven" (Matthew 18:10).
The Son himself has a human appearance: "And I turned to see the voice that spake with me. And being turned, I saw seven golden candlesticks; and in the middle of the seven candlesticks one like unto the Son of man, clothed with a garment down to the foot, and girt about the paps with a golden girdle. His head and his hairs were like wool, as white as snow; and his eyes were as a flame of fire; And his feet like unto fine brass, as if they burned in a furnace; and his voice as the sound of many waters. And he had in his right hand seven stars..." (Revelation 1:12-16). We should remember that when we will be in heaven, after the resurrection, we will have a glorious body similar to the one Jesus has (1 Corinthians 15:42-44).
To conclude this article, the Hebrew word used to design 'likeness' in Genesis 1:26 ("Let us make man in our image, after our 'likeness'.) is 'de-mooth' (number 1823 in the Strong's concordance). It means concretely: model, form. In the context of Genesis 1:26 it has this specified signification: according to the original model. Indeed, we, humans, were created according the original model which is the one of the Father and the Son: we are spirits with a soul and a body. Satan had become a fallen angel because he wanted to be like the most High (Isaiah 14:14), and the reason why he hates us so much is that we (humans) , in fact, have been created in God's image, after His likeness.
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