L'orpailleur de la Parole

mercredi 28 mars 2012

Le sang de Jésus, 2ème partie

Maintenant, dans les temps anciens, quand on faisait une alliance importante entre deux familles ou tribus ou pays ou entre deux individus (par exemple quand on devenait frère de sang), il est connu que du sang devait couler de part et d'autre des représentants et on devait en boire au moins une goutte mêlée à une boisson . Jésus a institué la Nouvelle Alliance avec son sang en mourant sur la croix et il l'a déclenchée symboliquement le soir de la Sainte Cène de la façon suivante:

''Il (Jésus) prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâce, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés'' (Matthieu 26:27-28)

 Dans un même ordre d'idée, quand Dieu fit alliance avec Abraham (et aussi plus tard avec Moïse), il lui ordonna ainsi qu'à ses descendants mâles nouveaux-nés de se faire circoncire en guise du signe de l'alliance entre lui et eux. La part de l'homme, en ce qui concerne l'effusion du sang, était de cette façon respectée temporairement. Aujourd'hui, avec la Nouvelle Alliance, toute personne qui s'identifie à Jésus-Christ dans sa mort et sa résurrection par la foi est considérée comme définitivement circoncise spirituellement:

''Et c'est en lui (Jésus) que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n'a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair: ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts.'' (Colossiens 2:11-12)

La part de Dieu était aussi respectée temporairement avec l'effusion de sang d'animaux qui lui étaient offerts et qui, de toute façons, lui appartenaient (Psaumes 50:11 et 1 Chroniques 29:16) (La première fois, avec Abraham, cinq animaux ont été sacrifiés: une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans , un bélier de trois ans, une tourterelle et une colombe. Voir Genèse 15:9-10). Le problème avec ces animaux offerts à Dieu est qu'ils représentaient fort imparfaitement la part de l'effusion de sang provenant de Dieu. Mais avec la mort de son propre Fils, Jésus-Christ, sur la croix, le sacrifice et l'alliance sont devenus parfaits.

''C'est une figure pour le temps actuel, où l'on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte, et qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu'à une époque de réformation. Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'est pas construit de main d'homme, c'est-à-dire qui n'est pas de cette création; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. (Hébreux 9: 9-12)

à suivre...

mercredi 21 mars 2012

Le sang de Jésus, 1 ère partie

Pour ce qui concerne l'Ancien testament, le premier évènement où il y a eu du sang qui a coulé est relaté dans le livre de la Genèse.
''L'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.'' (Genèse 3:21). Il n'est pas dit dans ce verset que Dieu créa des habits de peau mais plutôt qu'il fit des habits de peau (le mot hébreu utilisé qui est traduit en français par le verbe faire est ''asâh'' tandis que le mot hébreux qu'on utilise pour le verbe créer est ''bârâ'' . Il fallut donc qu'il fasse mourir un ou des animaux et que leur sang coule avant d'en soutirer des habits de peau. Une ou des vies d'animaux (probablement les vies d'agneaux) ont été enlevées pour couvrir la nudité ou si on l'exprime autrement, pour couvrir l'état de pécheur du premier homme et de la première femme.
Après leur péché, Adam et Ève devinrent conscients qu'ils étaient nus; ils comprirent que leur corps était nu mais aussi qu'il y avait du mal en eux, qu'ils étaient différents.Ils n'étaient plus revêtus de la gloire de Dieu comme auparavant. Ils n'étaient pas nus seulement du point de vue physique, mais également du point de vue spirituel. En effet, avant leur chute, nos  premiers ancêtres étaient nus physiquement mais non spirituellement. Il est dit dans Genèse 2:25, avant le péché originel, que l'homme et la femme étaient tous deux ''nus'' et qu'ils n'en avaient point honte. Le mot utilisé en hébreux est ''ârôm'' (prononcer aw-rome; référence no 6174 dans la concordance de Strong) et il signifie tout simplement nudité dans le sens physique. Ce mot dérive lui-même originalement d'un autre mot hébreux légèrement différent, ''âram'' (prononcer aw-ram; référence 6191) qui signifie rusé, mais dans un sens péjoratif comme malin, sournois, fourbe.C'est ce dernier mot hébreux qui est utilisé dans le verset 7 du chapitre 3 de la Genèse:
''Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures.''
Dans l'épitre de Paul aux Galates (chapitre 3, versets 26 et 27), il est écrit que par la foi en Jésus-Christ, nous avons revêtu Christ. En revêtant Christ, nos péchés sont mieux que couverts ou cachés comme c'était le cas lorsqu'on sacrifiait des animaux pendant la période de l'Ancienne Alliance et du temps de nos premiers ancêtres, ils sont totalement effacés, disparus de la mémoire de Dieu (voir Hébreux 8:12 et  9:9-14).


À suivre...

mercredi 14 mars 2012

Une pensée en préparation de Pâques

À l’âge de 33 ans, Jésus a été condamné à la peine de mort.
À cette époque, la crucifixion était la mort par exécution la plus atroce qu’on puisse subir. Seuls les pires criminels étaient destinés à mourir ainsi.
En plus, la méthode employée pour suspendre Jésus à la croix était plus épouvantable encore que celle qui était employée normalement puisqu’on l’a cloué à la croix au lieu de simplement l’attacher comme c’était le cas habituellement pour les criminels condamnés à mourir par la crucifixion.
Chaque clou avait une longueur d’environ 6 à 8 pouces.
Ils ont été plantés dans chaque poignet et non dans les paumes de ses mains comme nous le laissent croire certaines peintures du Moyen-âge ou de la Renaissance.
Plusieurs tendons et deux nerfs (Le médian et l’ulnaire) passent par le poignet pour atteindre la main. Ces deux nerfs contrôlent entre autre des muscles responsables de  la flexion des poignets. La plupart des tendons du poignet sont reliés à des muscles responsables de l’extension des doigts et deux attachent des muscles de l’avant-bras capables de contribuer à la flexion des poignets. Tout cela pour mener à la conclusion que si ces tendons et nerfs sont endommagés en enfonçant un gros clou dans un poignet, la personne qui est fixée à une croix de cette façon aura beaucoup de difficultés à utiliser ses mains et ses bras pour redresser son corps. Jésus devait donc utiliser uniquement les muscles de son dos et de ses jambes pour soutenir son corps afin de bien respirer.
Les deux pieds de Jésus ont été cloués ensemble, le forçant ainsi à supporter tout son corps sur cet unique clou.
Il ne pouvait se supporter lui-même trop longtemps avec ses jambes à cause de la douleur. Tout ce qu’il pouvait faire pour continuer à respirer était donc d’alterner entre la possibilité d’arquer le dos et de tendre ses jambes. Dans les deux cas, la douleur était insupportable.
Il a enduré cette réalité pendant plus de trois heures. Oui! Pendant plus de trois heures !
Pouvons-nous imaginer une telle souffrance?
L’apôtre Jean rapporte dans son Évangile qu’un soldat lui perça le côté avec une lance et qu’aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. Cela s’explique par le fait que le peu de sang qui restait dans le corps de Jésus a commencé à coaguler (à faire des caillots). Le liquide qui est libéré dans ce cas est semblable à de l’eau et il se nomme sérum. C’est ce liquide qui est sorti après que le sang eu un peu coulé.
Nous sommes habitués de voir des images de la crucifixion nous révélant ses blessures aux mains (poignets) aux pieds et au côté de son corps à cause de la lance, mais il en a subi bien d’autres. Par exemple, tous les coups de fouet qu’il a reçus étaient extrêmement douloureux. La flagellation était si sévère qu’elle a eu pour résultat de lui arracher des lambeaux de chair. Après ce châtiment barbare, les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, ils le frappèrent sévèrement au visage et  lui  arrachèrent la barbe (voir Ésaïe 50 :6). Beaucoup d’hommes n’auraient même pas survécus à de telles tortures.
Il ne faut pas tenir sous silence également toutes les humiliations (crachats, moqueries) qu’on lui a fait subir en présence des soldats et le long du trajet de deux kilomètres pendant lequel il a dû porter sa croix entre la maison de Pilate et le lieu de la crucifixion. La croix pesait environ 30 Kg.
Jésus a accepté volontairement d’endurer toutes ces souffrances pour que nous ayons un libre accès auprès du Père. Il a pris sur lui le châtiment de tous nos péchés. La dette du péché a été effacée grâce à son sacrifice.

‘’Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.’’ (Extrait de l’Évangile de Jean, chapitre 3, versets 16 à 18).

Pouvons-nous ignorer un si grand salut?

Jésus-Christ est mort…pour nous tous!
C’était le but de sa venue sur terre.
Jésus lui-même a déclaré : ‘’Je suis le chemin, la vérité et la vie; nul ne vient au Père que par moi`` (Jean chapitre 14, verset 6). Jésus a dit aussi :’’Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé’’. (Jean chapitre 10, verset 9). On peut interpréter ces deux derniers versets dans le contexte suivant : Quand une personne meurt, son entité spirituelle (âme et esprit sans le corps) se présente devant deux portes. La première est celle du ciel et la deuxième est celle de l’enfer. Pour accéder au Père qui règne au ciel, il faudra qu’il soit évident que nous avons vraiment cru en Jésus, sinon, la seule porte qui sera ouverte sera celle de l’enfer.
Comment faire pour qu’il soit évident que nous avons vraiment cru en Jésus? Il faut demander sincèrement pardon à Dieu pour tous nos péchés et nous repentir, c’est-à-dire demander la force à Dieu pour ne plus commettre de tels péchés et, très important, inviter Jésus à venir habiter spirituellement dans nos cœurs et faire de lui le Seigneur de nos vies.
Il est erroné de dire que Jésus n’était qu’un grand prophète. Il était beaucoup plus que cela. Il était et est encore Dieu, au même titre que son Père céleste.

L’apôtre Pierre a déclaré en parlant de Jésus :

‘’Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.’’ (Actes, chapitre 4, verset 12)

mardi 28 février 2012

Anne, que l'Éternel avait rendue stérile (1 Samuel 1:6)

On se pose parfois la question: Est-ce que Dieu peut nous faire du mal? Est-ce que Dieu a fait du mal à Anne, la mère du prophète et juge Samuel en la rendant stérile (1 Samuel 1:6)? Bien sûr que non! Il savait qu'Éli, le souverain sacrificateur et juge d'Israël allait mourir et que Samuel allait prendre la relève en tant que juge d'Israël pour plus de vingt ans.
Un pasteur que j'ai connu durant les premières années de ma vie chrétienne était venu nous visiter à la maison. Nous étions peinés de je ne sais plus quelle circonstance et je me suis toujours rappelé sa parole encourageante qu'il nous a répétée plusieurs fois: ''Dieu ne nous fait que du bien''.
En premier lieu, Dieu connaît toute notre vie: passé, présent et avenir.Les malheurs qui nous arrivent, Dieu en est parfois directement l'auteur comme pour la mère de Samuel. En d'autres circonstances et sans qu'il en soit directement l'auteur, notre Père céleste permet aussi à l'ennemi de nous accabler (c'est ce qui est arrivé au Job de l'Ancien Testament) ( Notez que dans ces circonstances, Dieu tient fermement la laisse auquel est attaché l'ennemi et il ne permettra jamais à ce dernier de nous faire du mal au delà de ce qui est permis). Dans les deux cas, Dieu n'agit pas ainsi parce qu'il est méchant, au contraire, il cherche notre bien ou le bien de plusieurs. Notre passage obligatoire au travers de certaines épreuves nous grandit et fait du bien à tout notre entourage si nous acceptons de combattre le bon combat de la foi.C'était le cas de Anne. Si elle n'avait pas été stérile, elle n'aurait peut-être jamais fait le vœu de consacrer son premier né à l'Éternel et ses fils ou ses filles se seraient peut-être détournés des voies de Dieu. Sans la stérilité de Anne, la nation d'Israël n'aurait pas connu ce grand prophète et juge qu'était Samuel.
Qu'en est-il aujourd'hui de nos épreuves. '' Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement'' (Hébreux 13:8). Sachons que le Dieu d'éternité qui nous a adopté, qui a fait de nous ses enfants, connaît nos limites et que s'il nous fait traverser des épreuves ce sera toujours pour notre bien. Il tient encore la laisse qui garde attaché notre ennemi et il ne permettra pas que ce dernier nous détruise si nous persévérons dans la foi.

vendredi 10 février 2012

les 4 premiers sceaux de l'Apocalypse, 2ème partie

Quand le second sceau est ouvert par le Seigneur Jésus-Christ, un cheval roux apparaît monté par un cavalier qui reçoit le pouvoir d'enlever la paix de la terre ''afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres; et une grande épée lui fut donnée'' (Apocalypse 6:3-4). Le séducteur apparu quand le premier sceau a été ouvert agit maintenant à l'opposé de sa promesse de paix. Il déclenche un conflit mondial qui sera pire encore que les deux guerres mondiales qui ont eu lieu au siècle dernier.Les conséquences sont désastreuses pour l'économie. Des famines apparaissent un peu partout sur la terre. C'est le sujet du troisième sceau:

''Quand il ouvrit le troisième sceau, j'entendis le troisième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main. Et j'entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d'orge pour un denier; mais ne fais point de mal à l'huile et au vin.'' 
Le fait de mentionner qu'il faut payer une mesure de blé pour un denier et trois mesures d'orge pour un denier nous révèle que la nourriture va coûter extrêmement cher. À l'époque où l'Apocalypse a été écrite, le salaire pour une journée de travail était plus ou moins équivalent à un denier. Une mesure de blé correspondait à ce qui est nécessaire pour nourrir un homme ayant un appétit moyen pendant une seule journée. Bien qu'il ne soit  pas déterminé avec certitude combien valait une mesure (vient du nom grec 'choenix') ( 'Le Nouveau Dictionnaire Biblique' établit la valeur de la mesure à 2.94 litres tandis que le 'A Greek-English Lexicon of the New Testament' l'établit à environ un peu moins que le quart d'un gallon, soit environ 1.1 litre) ce qui est sûr est que le salaire d'une journée de travail devient alors largement insuffisant pour nourrir toute une famille. En conséquent, la situation économique fera en sorte que des famines auront lieu un peu partout sur le globe.

Par contre, la fin du verset 6 de Apocalypse chapitre 6 nous révèle deux détails supplémentaires selon l'interprétation qu'on peut en donner: ''mais ne fais point de mal à l'huile et au vin.'' pourrait signifier que cette situation économique ne durera pas plus longtemps que la saison tardive du printemps et de la saison d'été puisque la récolte de l'huile et du vin ne se fait qu'à l'automne et que cette récolte sera épargnée. 
Une autre façon d'interpréter ce passage est de voir que le peuple de Dieu (les chrétiens) sera épargné de cette famine d'une façon miraculeuse, un peu à la manière du peuple Juif dans l'histoire des dix plaies d'Égypte racontée dans le livre de l'Exode. Pour en arriver à cette dernière conclusion, il faut d'abord établir que le mot vin serait mieux traduit par le mot vigne. Le mot utilisé en grec est 'oinos'. Habituellement ce mot est traduit par vin, mais il peut vouloir dire vigne. C'est ce que prétend Joseph Henry Thayer dans son ouvrage 'A Greek-English Lexicon of The New Testament' à propos du terme 'oinos' utilisé dans Apocalypse 6:6. Si c'est vraiment le cas, il est bon de se rappeler que Jésus lui-même nous a comparé à une vigne dans Jean 15:1-8. Le mot huile en grec est 'elaion' et signifie huile d'olive ou simplement huile.On pourrait associer facilement ce mot à l'olivier franc, c'est-à-dire au vrai peuple de Dieu comme l'apôtre Paul l'explique dans Romains 11.Le mot huile est également associé au Saint-Esprit qui habite dans chacun des enfants de Dieu. Le mot Christ ne signifie-t-il pas oint de Dieu? Nous sommes tous membres du corps de Christ si nous avons cru en Lui et si nous l'avons reçu.
Toutes ces explications ont pour but de montrer pourquoi on commencera globalement à persécuter tous les chrétiens. Le séducteur, le menteur à la tête du gouvernement mondial blâmera les chrétiens d'avoir déclenché cette troisième guerre mondiale et d'avoir provoqué cette immense famine et ils seront mis à mort de diverses façons. Ils devront se cacher pour se protéger. Ils ne pourront plus acheter ni vendre car un nouveau système économique sera institué faisant en sorte que seuls ceux qui approuvent l'antéchrist pourront en bénéficier. Alors ils mourront exécutés ou par la famine ou par maladie (ils ne pourront être soignés) ou par accidents dans la nature. C'est le sujet du quatrième sceau:

'' Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.'' (Apocalypse 6:7-8)


Lorsque le Seigneur ouvre le cinquième sceau, l'auteur de l'Apocalypse, Jean, voit sous l'autel ''les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la Parole de Dieu et à cause du témoignage qu'ils avaient rendu''. Cependant, il reste encore d'autres chrétiens sur la terre puisqu'on leur dit ''de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu'à ce que fut complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.''(Apocalypse 6:9 et 11). Donc, l'enlèvement n'a pas encore eu lieu.

lundi 6 février 2012

les 4 premiers sceaux de l'Apocalypse, 1ère partie

Dans l'Apocalypse chapitre 6 il est question de l'ouverture des 4 premiers seaux par l'agneau de Dieu. Chacun des sceaux nous décrit d'une façon allégorique ce qui doit se passer au début des tribulations.

Quand le Seigneur ouvre le premier sceau, un cheval blanc paraît. Son cavalier a un arc mais il n'est pas mentionné s'il porte avec lui des flèches. Une couronne lui est donnée et il part en vainqueur et pour vaincre. Beaucoup de commentateurs pensent qu'il s'agit de Jésus lui-même, mais si on compare ce passage (Apocalypse 6:2) avec celui d'Apocalypse 19:11-16 qui traite sans ambiguïté de la seconde venue du Christ, on comprend qu'il s'agit là d'un tout autre personnage. Ce dernier est possiblement l'antéchrist qui se révèle à l'humanité en tant que leader mondial ayant réussi à convaincre toutes les nations de signer un genre de traité de paix qui englobe la plupart des nations de la terre, y compris l'état d'Israël.N'est-il pas écrit dans 1 Thessaloniciens 5:3-4 que les hommes diront unanimement un jour: ''Paix et sûreté!''? Ce même passage se poursuit avec les mots suivants:''alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperons point. Mais vous, frères, vous n'êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur''.

Avant de continuer à commenter sur les 4 premiers sceaux de l'Apocalypse, il est intéressant de souligner que 1 Thessaloniciens 5:3-4 laisse supposer, également, si nous lisons entre les lignes, que les chrétiens seront encore sur terre (ils ne seront pas enlevés) quand cette ruine soudaine s'abattra sur les habitants de la terre puisqu'il est écrit qu'ils ne seront pas surpris lorsque ce jour arrivera.

Enfin, le cavalier montant le cheval blanc correspond très bien au séducteur décrit dans 2 Thessaloniciens 2:9-12:
''L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge,afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés.''
On s'apercevra, en étudiant les trois sceaux suivants que ce séducteur ne tiendra pas ses promesses de paix.

vendredi 20 janvier 2012

aimer et respecter inconditionnellement

J'ai lu un livre à propos de l'amour et du respect au sein du mariage (Love and Respect de Dr. Emerson Eggerichs, publié par Focus on the family,2004). L'auteur affirme, soutenu par des passages bibliques (surtout Éphésiens 5:33 et 1Pierre 3:1-2) et des études scientifiques, que le besoin le plus vital pour une épouse est d'être aimée inconditionnellement par son mari . Celui de l'homme est d'être respecté inconditionnellement par son épouse.Il prétend que si l'homme n'aime pas sa femme inconditionnellement, elle réagit souvent en manquant de respect à son mari. L'inverse est aussi vrai: si la femme manque de respect à son mari, il réagit souvent en refusant d'aimer comme il faut son épouse. C'est un cycle qui ne sera brisé que si l'un des deux (ou si les deux en même temps) décide d'obéir au commandement de Dieu malgré la réponse négative de l'autre. En effet, le passage d'Éphésiens 5:33 n'est pas rédigé sous la forme d'une suggestion mais plutôt comme un commandement:

''Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même et que la femme respecte son mari''(Éphésiens 5:33)
 
Dans la plupart des conférences sur les relations entre époux et épouses, il n'est souvent question que de l'amour inconditionnel que l'époux doit donner à son épouse, mais très peu de conférenciers ou conférencières insistent aussi sur le respect que l'homme doit recevoir et a besoin pour que l'harmonie et le bonheur règnent dans le couple.
Que signifie le mot respect dans le verset d'Éphésiens 5:33? Le mot grec utilisé est ''phobéo'' et il se traduit,dans le contexte d'Éphésiens 5:33, par des verbes comme: avoir de la révérence, vénérer, traiter avec déférence ou obéissance révérencielle.En d'autres mots et selon l'auteur du livre cité plus haut, l'homme (le mari) a un besoin, situé dans les fibres les plus intimes de son être, d'être respecté, considéré, pris au sérieux, admiré par son épouse. Ce besoin est plus criant encore que celui d'être aimé par elle. C'est tout à fait l'opposé chez son épouse. Le verbe ''aimer'' d'Éphésiens 5:33 est traduit du mot grec ''agapaö'' qui signifie préférer,souhaiter le bien à son épouse,veiller au bien-être. Une autre façon de le dire et toujours selon l'auteur cité plus haut, le mari doit considérer sa femme comme l'être le plus chère, comme une princesse, et voir à ce que tous ses besoins légitimes soient rencontrés.

Le besoin d'amour inconditionnel de la femme tourne autour de six aspects différents: 1- elle a besoin de se sentir proche de son mari, de vivre souvent des tête-à-tetes avec lui. 2- Il est important que son mari soit en mesure de s'ouvrir à elle, qu'il se confie à elle. 3- Elle doit se sentir aussi comprise par son mari. Elle n'a pas besoin qu'il essaie de régler tout ce qu'elle lui raconte comme problèmes, mais seulement de l'écouter. 4- Elle a besoin de sentir que le mari n'est pas fâché contre elle et qu'il soit capable de demander pardon lorsqu'il lui a manqué d'amour. 5- Elle doit être rassurée que son mari n'a des yeux que pour elle. 6- Elle a besoin de sentir que le mari a une haute estime d'elle, qu'il en prend soin comme si elle était la personne la plus importante de sa vie. Elle a besoin de voir son mari se comporter comme un prince charmant.

Le besoin inconditionnel de respect du mari tourne, lui, autour de cinq points: 1- Il doit sentir que son épouse apprécie et supporte ses efforts à travailler afin de pourvoir aux besoins de la famille. 2- Il doit sentir que son épouse comprend bien et accepte son rôle de protecteur et de pourvoyeur que Dieu lui a confié dans le contexte du mariage et que c'est dans cet optique que la Parole de Dieu évoque le sujet de la soumission de l'épouse envers son mari. Le mari a été désigné par Dieu à une position de chef (voir Éphésiens 5:23) parce qu'il doit veiller à pourvoir aux besoins et protéger son épouse au point d'accepter de mourir pour elle (Voir Éphésiens 5:25). Il faut comprendre que le mari n'est pas pour autant supérieur à la femme car nous sommes tous égaux en Christ (Voir Galates 3:28) et que cette soumission est en rapport avec une plus grande responsabilité du mari en ce qui concerne le bien-être du couple et de la famille. 3- Le mari a besoin de savoir que son épouse cherche vraiment à connaître l'opinion de son mari et qu'elle en tient compte dans les grandes et petites décisions de la vie. Le côté analytique de l'homme peut aider la femme qui est davantage intuitive car son intuition n'est pas toujours infaillible.Bien sûr! l'inverse est aussi vrai. 4- Comme la femme a besoin de se sentir proche de son mari, le mari a aussi le même besoin sauf qu'il s'exprime différemment. Chez la femme, le face-à-face entouré d'une communication verbale intime a une grande importance tandis que chez l'homme
c'est plutôt un ''épaule-à-épaule'' sans nécessairement de communication verbale. Sans prétentions, l'homme aime que son épouse soit à ses côtés comme pour montrer son appréciation pendant qu'il effectue une tâche à la maison ou ailleurs, ou comme pour lui montrer qu'elle chérie les moments passés à ses côtés même s'il n'y a pas de conversation soutenue pendant le visionnement d'un match de hockey ou d'un film de ''gars''. C'est peut-être une bonne façon détournée de dire à son mari ''Tu es mon homme''. 5- L'homme, bien sûr! a besoin de moments d'intimité appelés relations sexuelles.Ils sont plus importants que pour la plupart des femmes car c'est une façon efficace pour lui de relâcher toutes les tensions de la vie. La femme relâche plus facilement les tensions de la vie par la communication verbale. C'est ainsi que Dieu nous a faits.

Je recommande donc avec insistance à tout couple, jeune ou vieux, de lire le livre du Dr. Eggerichs sur ce sujet. Nous, en tant qu'épouse de Christ devrions aussi appliquer ce respect dû à notre Sauveur.