La vérité, est-elle toujours bonne à dire? Il ne faut pas mélanger le fait de parler avec vérité et le fait de ''toujours'' dire scrupuleusement la vérité. Soyons clair ! le mensonge est du diable et il ne devrait jamais faire partie de notre vie (voir Jean 8:44; Apocalypse 22:15). Par contre, dire la vérité sur un sujet quand la situation ne s'y prête pas n'est pas toujours souhaitable. Il y a des circonstances dans la vie qui demandent de taire pour un moment la vérité sur un sujet afin ne pas démolir une autre personne par nos propos. Doit-ont briser le roseau cassé et éteindre le lumignon qui fume ? (voir Matthieu 12:20). Dieu ne prend-il pas plaisir à la miséricorde (Matthieu 12:7; Michée 7:18)? Faut-il dire, par exemple, à une personne dont le fils ou la fille vient tout juste de décéder, que ce dernier ou cette dernière n'ira pas au ciel parce qu'il ou elle a mené une vie de débauche ? Est-ce que la vérité dans ce cas doit être prononcée à tout prix, tout de suite, sur- le- champ? Il y a sûrement une autre occasion où le sujet pourra être abordé dans des circonstances plus appropriées et où la personne sera mieux disposée à écouter.
Faut-il faire l'équation suivante dans notre pensée: je ne suis pas honnête parce que je ne dis pas réellement à la personne ce qui me passe par la tête? Pouvons- nous réaliser que ce qui nous vient à la pensée n'est pas toujours vrai et exact? N'est-il pas écrit que le cœur de l'homme est tortueux (Jérémie 17:9) ? Dire ce que nous pensons n'est pas nécessairement synonyme de parler avec vérité.
Est-ce qu'on est menteur lorsqu'on demande pardon à une personne même si on est persuadé de ne pas être coupable à son égard? Christ n'a-t-il pas dit:''Si quelqu'un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu'un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi'' (Matthieu 5: 40-42). Dans le fond, cette personne à qui on demande pardon est blessée et a besoin de paix. L'apôtre Paul dans son épitre aux Romains nous exhorte à être en paix avec tous les hommes ''s'il est possible, autant que cela dépend de vous'' (Romains 12:18). Alors, demander pardon à quelqu'un même quand on se croit non coupable peut être un acte d'amour et demande parfois une bonne dose d'humilité.
Parler avec vérité est donc parler en étant toujours guidé par l'Esprit de vérité qui est en nous (voir Jean 14:17), c'est-à-dire, l'Esprit Saint.
Pépites d'or de la Parole de Dieu
mercredi 23 mai 2012
samedi 12 mai 2012
Je souperai avec lui, et lui avec moi
Il y a toute une différence entre le statu d'un croyant en Dieu avant et après la nouvelle naissance. Jésus n'a-t-il pas affirmé concernant Jean-Baptiste que : ''parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.'' (Matthieu 11:11). Est-ce que nous réalisons vraiment ce que Jésus a dit dans ce passage? Jean-Baptiste, plus qu'un prophète (voir Matthieu 11:10), était considéré moins grand que le plus petit (en importance...) dans le royaume des cieux.
Jésus a dit aussi dans Jean 15:15 à ses apôtres qu'il ne les appelait plus serviteurs: ''parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.'' Certes, nous continuons quand même à être serviteurs de Dieu comme l'apôtre Pierre le rappelle en se qualifiant ainsi au début de sa deuxième épitre, mais en devenant cohéritiers avec Jésus-Christ (voir Romains 8:17) il se développe toutefois une relation intime qui n'existait pas avant notre nouvelle naissance.
C'est ce que nous pouvons observer en étudiant la différence contrastante entre le passage de Luc 17:7-8 et celui d'Apocalypse 3:20. Dans le premier cas, le serviteur prépare à manger pour le maître mais ne prend pas part à son repas. Dans le second cas, il y a échange d'intimité:
''Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.'' (Apocalypse 3:20)
Il y a une réciprocité ici qui dépasse de loin la simple relation d'un serviteur avec son maître. Nous avons l'occasion de participer à cette relation intime à tous les jours. Quand Christ soupe avec nous, il nous sert comme menu sa Parole:
''Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif'' (Jean 6:35)
''Jésus répondit: il est écrit: l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu'' (Matthieu 4:4)
Quand nous soupons avec lui, nous lui servons comme menu nos louanges, notre adoration et nos prières.
Quel festin !
Jésus a dit aussi dans Jean 15:15 à ses apôtres qu'il ne les appelait plus serviteurs: ''parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.'' Certes, nous continuons quand même à être serviteurs de Dieu comme l'apôtre Pierre le rappelle en se qualifiant ainsi au début de sa deuxième épitre, mais en devenant cohéritiers avec Jésus-Christ (voir Romains 8:17) il se développe toutefois une relation intime qui n'existait pas avant notre nouvelle naissance.
C'est ce que nous pouvons observer en étudiant la différence contrastante entre le passage de Luc 17:7-8 et celui d'Apocalypse 3:20. Dans le premier cas, le serviteur prépare à manger pour le maître mais ne prend pas part à son repas. Dans le second cas, il y a échange d'intimité:
''Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.'' (Apocalypse 3:20)
Il y a une réciprocité ici qui dépasse de loin la simple relation d'un serviteur avec son maître. Nous avons l'occasion de participer à cette relation intime à tous les jours. Quand Christ soupe avec nous, il nous sert comme menu sa Parole:
''Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif'' (Jean 6:35)
''Jésus répondit: il est écrit: l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu'' (Matthieu 4:4)
Quand nous soupons avec lui, nous lui servons comme menu nos louanges, notre adoration et nos prières.
Quel festin !
mardi 1 mai 2012
Le sang de Jésus, 4ème partie
La Parole de Dieu nous enseigne que les chrétiens sont tous des sacrificateurs pour Dieu le Père.
''À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !'' (Apocalypse 1:6) (voir aussi 1 Pierre 2:5; 2:9; Apocalypse 5:10)
La consécration des aspirants sacrificateurs de l'Ancienne Alliance exigeait entre autres qu'on accomplisse trois sacrifices impliquant le sang d'un animal qui devait couler: Un sacrifice d'expiation ou de propitiation, un holocauste et un sacrifice de consécration. (voir Lévitique chapitre 8)
Dans le sacrifice d'expiation ou propitiation, le taureau sacrifié devenait un substitut qui prenait sur lui tous les péchés actuels du futur sacrificateur (l'action de poser les mains sur la tête du taureau avant de l'égorger représente cette substitution; voir Exode 29:10). Le sang de l'animal était appliqué sur les quatre cornes de l'autel et était répandu au pied du même autel. Ainsi la nudité (le péché) de l'aspirant sacrificateur était couverte et Dieu était disposé à pardonner les péchés.
''Et presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon'' (Hébreux 9:22)
Pourquoi faut-il disposer Dieu à nous pardonner? Parce que le péché en nous (et aussi notre incrédulité en Jésus) :
1- éveille sa colère (Ésaïe 5:24-25; Jérémie 4:4; Apocalypse 15:1; Romains 2:5; Jean 3:36)
2- Oblige Dieu, parce qu'il est Saint, à devenir notre adversaire:
3- Nos péchés font en sorte que sa face nous est cachée et que nous sommes séparés de Lui:
''Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous écouter'' (Ésaïe 59:2)
Dans la Nouvelle Alliance, c'est Jésus qui s'est offert lui-même comme victime propitiatoire ou expiatoire:
''Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu'' (Romains 3:23)
''C'est lui (Jésus) que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire,afin de montrer sa justice...'' (Romains 3:25)
'' Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.'' (1 Jean 2:2)
'' Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. (Colossiens 1:21)
L'holocauste était un sacrifice où encore une fois le sang de l'animal était répandu sur l'autel pour servir d'expiation (Exode 29:16 et Lévitique 1:4). Mais, il y avait plus que cela: le corps de l'animal (un bélier dans le cas de la consécration des sacrificateurs) était complètement brûlé sur l'autel. Toutes les parties du corps étaient consumées. Le message véhiculé ici est qu'il y avait une consécration totale de la victime à Dieu. C'est ce que Jésus a fait lui-même. Il s'est offert sans restrictions en obéissance au Père et nous aussi nous devons faire de même, c'est alors seulement que notre sacrifice sera d'une agréable odeur à Dieu.
''Je vous exhorte donc, frères par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.'' (Romains 12:1)
Le bélier immolé dans le troisième sacrifice était nommé bélier de consécration (Exode 29:22). Ce qui étonne à prime abord à propos de ce sacrifice de consécration pour devenir un sacrificateur est qu'on procédait aussi, en partie, de la même façon lorsqu'on désirait purifier un lépreux: la lèpre est un type du péché dans la Bible. Attention ! La purification ne signifie pas ici se défaire de la condamnation (c'est le sacrifice de la propitiation qui accomplit cela), elle a plutôt pour effet d'apporter au croyant la libération ou délivrance de la ''pollution'' du péché et de la culpabilité qui s'y rattache. En d'autres mots, ce sacrifice enlève les traces de ''saleté'' ou le dommage que le péché a causé à notre être intérieur et nous permet ainsi d'être en meilleure communion avec Dieu. Cette procédure commune à la purification du lépreux et à la consécration du sacrificateur consistait à prendre le sang d'un animal (bélier ou agneau ou tourterelle ou pigeon) et de l'appliquer sur le lobe de l'oreille droite (avec nos oreilles on peut entendre des paroles qui polluent notre âme) de l'aspirant sacrificateur ou du lépreux qui se purifiait, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil du pied droit de telle sorte qu'en touchant à ces extrémités, l'être au complet était compris dans la purification (Lévitique 8:22-24 et 14:14). À remarquer que ce rite de purification du lépreux était accompli après sa guérison physique constatée. Ce qui nous mène à dire que ce rite s'adressait à la purification de l'homme intérieur et non à celle du corps. Il en est ainsi pour nous: le sang de Jésus purifie notre âme de la pollution du péché.
'' Mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion et le sang de son Fils nous purifie de tout péché'' (1 Jn 1:7)
Ces trois sacrifices, Jésus les a accomplis en mourant sur la croix. Grâce à lui, nous sommes donc tous devenus des sacrificateurs du Dieu très haut.
''À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !'' (Apocalypse 1:6) (voir aussi 1 Pierre 2:5; 2:9; Apocalypse 5:10)
La consécration des aspirants sacrificateurs de l'Ancienne Alliance exigeait entre autres qu'on accomplisse trois sacrifices impliquant le sang d'un animal qui devait couler: Un sacrifice d'expiation ou de propitiation, un holocauste et un sacrifice de consécration. (voir Lévitique chapitre 8)
Dans le sacrifice d'expiation ou propitiation, le taureau sacrifié devenait un substitut qui prenait sur lui tous les péchés actuels du futur sacrificateur (l'action de poser les mains sur la tête du taureau avant de l'égorger représente cette substitution; voir Exode 29:10). Le sang de l'animal était appliqué sur les quatre cornes de l'autel et était répandu au pied du même autel. Ainsi la nudité (le péché) de l'aspirant sacrificateur était couverte et Dieu était disposé à pardonner les péchés.
''Et presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon'' (Hébreux 9:22)
Pourquoi faut-il disposer Dieu à nous pardonner? Parce que le péché en nous (et aussi notre incrédulité en Jésus) :
1- éveille sa colère (Ésaïe 5:24-25; Jérémie 4:4; Apocalypse 15:1; Romains 2:5; Jean 3:36)
2- Oblige Dieu, parce qu'il est Saint, à devenir notre adversaire:
''Mais ils ont été rebelles, ils ont attristé son esprit saint; et il est devenu leur ennemi, il a combattu contre eux''
(Ésaïe 63:10)3- Nos péchés font en sorte que sa face nous est cachée et que nous sommes séparés de Lui:
''Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous écouter'' (Ésaïe 59:2)
Dans la Nouvelle Alliance, c'est Jésus qui s'est offert lui-même comme victime propitiatoire ou expiatoire:
''Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu'' (Romains 3:23)
''C'est lui (Jésus) que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire,afin de montrer sa justice...'' (Romains 3:25)
'' Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.'' (1 Jean 2:2)
'' Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. (Colossiens 1:21)
L'holocauste était un sacrifice où encore une fois le sang de l'animal était répandu sur l'autel pour servir d'expiation (Exode 29:16 et Lévitique 1:4). Mais, il y avait plus que cela: le corps de l'animal (un bélier dans le cas de la consécration des sacrificateurs) était complètement brûlé sur l'autel. Toutes les parties du corps étaient consumées. Le message véhiculé ici est qu'il y avait une consécration totale de la victime à Dieu. C'est ce que Jésus a fait lui-même. Il s'est offert sans restrictions en obéissance au Père et nous aussi nous devons faire de même, c'est alors seulement que notre sacrifice sera d'une agréable odeur à Dieu.
''Je vous exhorte donc, frères par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.'' (Romains 12:1)
Le bélier immolé dans le troisième sacrifice était nommé bélier de consécration (Exode 29:22). Ce qui étonne à prime abord à propos de ce sacrifice de consécration pour devenir un sacrificateur est qu'on procédait aussi, en partie, de la même façon lorsqu'on désirait purifier un lépreux: la lèpre est un type du péché dans la Bible. Attention ! La purification ne signifie pas ici se défaire de la condamnation (c'est le sacrifice de la propitiation qui accomplit cela), elle a plutôt pour effet d'apporter au croyant la libération ou délivrance de la ''pollution'' du péché et de la culpabilité qui s'y rattache. En d'autres mots, ce sacrifice enlève les traces de ''saleté'' ou le dommage que le péché a causé à notre être intérieur et nous permet ainsi d'être en meilleure communion avec Dieu. Cette procédure commune à la purification du lépreux et à la consécration du sacrificateur consistait à prendre le sang d'un animal (bélier ou agneau ou tourterelle ou pigeon) et de l'appliquer sur le lobe de l'oreille droite (avec nos oreilles on peut entendre des paroles qui polluent notre âme) de l'aspirant sacrificateur ou du lépreux qui se purifiait, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil du pied droit de telle sorte qu'en touchant à ces extrémités, l'être au complet était compris dans la purification (Lévitique 8:22-24 et 14:14). À remarquer que ce rite de purification du lépreux était accompli après sa guérison physique constatée. Ce qui nous mène à dire que ce rite s'adressait à la purification de l'homme intérieur et non à celle du corps. Il en est ainsi pour nous: le sang de Jésus purifie notre âme de la pollution du péché.
'' Mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion et le sang de son Fils nous purifie de tout péché'' (1 Jn 1:7)
Ces trois sacrifices, Jésus les a accomplis en mourant sur la croix. Grâce à lui, nous sommes donc tous devenus des sacrificateurs du Dieu très haut.
dimanche 15 avril 2012
Le sang de Jésus, 3ème partie
Dans le livre d'Exode, au chapitre 12, il est question de l'institution de la Pâque juive. Il fallait, selon les instructions que Dieu avait données à Moïse, que chaque famille prenne un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an et qu'il soit immolé. On recueillait son sang dans un bassin et on en appliquait à l'aide d'un bouquet d'hysope sur le linteau et les deux poteaux de la porte de la maison. La raison donnée par Dieu était la suivante:
'' Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez: je verrai le sang, et je passerai par dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte. '' (Exode 12:13)
Pour comprendre ce passage biblique, il faut se remémorer toute l'histoire des dix plaies d'Égypte. Moïse avait reçu l'ordre de l'Éternel de se présenter devant le Pharaon d'Égypte pour exiger la délivrance de son peuple résidant en Égypte dans l'esclavage depuis plus de 400 ans (430 ans selon l'apôtre Paul dans l'épitre aux Galates, chap. 3, verset 17). Les neuf premières plaies d'Égypte n'ont pas convaincu entièrement le Pharaon de laisser partir le peuple Hébreux sans conditions. La dixième plaie était foudroyante: Dieu envoya un ange destructeur pour faire mourir tous les premier-nés de chaque famille d'Égypte à moins que ces derniers n'aient suivis les instructions d'appliquer le sang d'un agneau sur le linteau et les deux poteaux de la porte de leur maison comme Moïse l'avait ordonné.
Un des messages véhiculés par cette histoire biblique est que le sang de l'agneau sans défauts qui avait été immolé était un sang protecteur puisqu'il a protégé contre l'ange destructeur tous ceux qui l'ont appliqué sur le linteau et les poteaux de la porte principale de leur demeure et qui s'y sont réfugiés.
''Quand l'Éternel passera pour frapper l'Égypte, et verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l’Éternel passera pardessus la porte et il ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour frapper.'' (Exode 12:23)
Qu'en est-il aujourd'hui du sang de l'Agneau de Dieu, du sang de Jésus-Christ de Nazareth? A-t'il lui aussi une valeur protectrice? Bien sûr que oui! Quand Dieu voit le sang de Jésus sur le linteau et les deux poteaux de la porte de notre cœur, il ne permet plus au destructeur d'entrer dans notre maison (notre être) pour nous frapper de mort à cause du péché dans notre vie. Je ne parle pas dans ce cas-ci de la mort corporelle mais de la seconde mort, de celle qui va nous séparer éternellement de la présence de Dieu (voir Apocalypse 20:6). Il nous sort de l'Égypte qui représente le royaume des ténèbres auquel nous appartenions (voir Éphésiens 2: 1-3) et nous amène, après un séjour plus ou moins long au désert de nos indécisions, incrédulités et résistances à sa volonté, vers la terre promise.
''Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour'' (Colossiens 1:13)
Nous commençons ainsi une vie nouvelle. C'est la raison pour laquelle Dieu a dit à Moïse et à Aaron: ''Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année.'' (Exode 12:2)
Enfin, tous ceux qui s'étaient réfugiés dans une maison dont le sang de l'agneau avait été appliqué sur le linteau et les deux poteaux de la porte étaient protégés sans égard à leur vie de péché. De même, dans un sens corporatif, le sang de Jésus, en sanctifiant les membres d'une même famille dont le père seulement est croyant ou la mère seulement est croyante, confère une sorte de protection ou patience plus grande à leur égard de la part de Dieu.
''Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints'' (1 Corinthiens 7:14)
à suivre...
'' Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez: je verrai le sang, et je passerai par dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte. '' (Exode 12:13)
Pour comprendre ce passage biblique, il faut se remémorer toute l'histoire des dix plaies d'Égypte. Moïse avait reçu l'ordre de l'Éternel de se présenter devant le Pharaon d'Égypte pour exiger la délivrance de son peuple résidant en Égypte dans l'esclavage depuis plus de 400 ans (430 ans selon l'apôtre Paul dans l'épitre aux Galates, chap. 3, verset 17). Les neuf premières plaies d'Égypte n'ont pas convaincu entièrement le Pharaon de laisser partir le peuple Hébreux sans conditions. La dixième plaie était foudroyante: Dieu envoya un ange destructeur pour faire mourir tous les premier-nés de chaque famille d'Égypte à moins que ces derniers n'aient suivis les instructions d'appliquer le sang d'un agneau sur le linteau et les deux poteaux de la porte de leur maison comme Moïse l'avait ordonné.
Un des messages véhiculés par cette histoire biblique est que le sang de l'agneau sans défauts qui avait été immolé était un sang protecteur puisqu'il a protégé contre l'ange destructeur tous ceux qui l'ont appliqué sur le linteau et les poteaux de la porte principale de leur demeure et qui s'y sont réfugiés.
''Quand l'Éternel passera pour frapper l'Égypte, et verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l’Éternel passera pardessus la porte et il ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour frapper.'' (Exode 12:23)
Qu'en est-il aujourd'hui du sang de l'Agneau de Dieu, du sang de Jésus-Christ de Nazareth? A-t'il lui aussi une valeur protectrice? Bien sûr que oui! Quand Dieu voit le sang de Jésus sur le linteau et les deux poteaux de la porte de notre cœur, il ne permet plus au destructeur d'entrer dans notre maison (notre être) pour nous frapper de mort à cause du péché dans notre vie. Je ne parle pas dans ce cas-ci de la mort corporelle mais de la seconde mort, de celle qui va nous séparer éternellement de la présence de Dieu (voir Apocalypse 20:6). Il nous sort de l'Égypte qui représente le royaume des ténèbres auquel nous appartenions (voir Éphésiens 2: 1-3) et nous amène, après un séjour plus ou moins long au désert de nos indécisions, incrédulités et résistances à sa volonté, vers la terre promise.
''Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour'' (Colossiens 1:13)
Nous commençons ainsi une vie nouvelle. C'est la raison pour laquelle Dieu a dit à Moïse et à Aaron: ''Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année.'' (Exode 12:2)
Enfin, tous ceux qui s'étaient réfugiés dans une maison dont le sang de l'agneau avait été appliqué sur le linteau et les deux poteaux de la porte étaient protégés sans égard à leur vie de péché. De même, dans un sens corporatif, le sang de Jésus, en sanctifiant les membres d'une même famille dont le père seulement est croyant ou la mère seulement est croyante, confère une sorte de protection ou patience plus grande à leur égard de la part de Dieu.
''Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints'' (1 Corinthiens 7:14)
à suivre...
mercredi 28 mars 2012
Le sang de Jésus, 2ème partie
Maintenant, dans les temps anciens, quand on faisait une alliance importante entre deux familles ou tribus ou pays ou entre deux individus (par exemple quand on devenait frère de sang), il est connu que du sang devait couler de part et d'autre des représentants et on devait en boire au moins une goutte mêlée à une boisson . Jésus a institué la Nouvelle Alliance avec son sang en mourant sur la croix et il l'a déclenchée symboliquement le soir de la Sainte Cène de la façon suivante:
''Il (Jésus) prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâce, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés'' (Matthieu 26:27-28)
Dans un même ordre d'idée, quand Dieu fit alliance avec Abraham (et aussi plus tard avec Moïse), il lui ordonna ainsi qu'à ses descendants mâles nouveaux-nés de se faire circoncire en guise du signe de l'alliance entre lui et eux. La part de l'homme, en ce qui concerne l'effusion du sang, était de cette façon respectée temporairement. Aujourd'hui, avec la Nouvelle Alliance, toute personne qui s'identifie à Jésus-Christ dans sa mort et sa résurrection par la foi est considérée comme définitivement circoncise spirituellement:
La part de Dieu était aussi respectée temporairement avec l'effusion de sang d'animaux qui lui étaient offerts et qui, de toute façons, lui appartenaient (Psaumes 50:11 et 1 Chroniques 29:16) (La première fois, avec Abraham, cinq animaux ont été sacrifiés: une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans , un bélier de trois ans, une tourterelle et une colombe. Voir Genèse 15:9-10). Le problème avec ces animaux offerts à Dieu est qu'ils représentaient fort imparfaitement la part de l'effusion de sang provenant de Dieu. Mais avec la mort de son propre Fils, Jésus-Christ, sur la croix, le sacrifice et l'alliance sont devenus parfaits.
''C'est une figure pour le temps actuel, où l'on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte, et qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu'à une époque de réformation. Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'est pas construit de main d'homme, c'est-à-dire qui n'est pas de cette création; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. (Hébreux 9: 9-12)
à suivre...
''Il (Jésus) prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâce, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés'' (Matthieu 26:27-28)
Dans un même ordre d'idée, quand Dieu fit alliance avec Abraham (et aussi plus tard avec Moïse), il lui ordonna ainsi qu'à ses descendants mâles nouveaux-nés de se faire circoncire en guise du signe de l'alliance entre lui et eux. La part de l'homme, en ce qui concerne l'effusion du sang, était de cette façon respectée temporairement. Aujourd'hui, avec la Nouvelle Alliance, toute personne qui s'identifie à Jésus-Christ dans sa mort et sa résurrection par la foi est considérée comme définitivement circoncise spirituellement:
''Et c'est en lui (Jésus) que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n'a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair: ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts.'' (Colossiens 2:11-12)
''C'est une figure pour le temps actuel, où l'on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte, et qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu'à une époque de réformation. Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'est pas construit de main d'homme, c'est-à-dire qui n'est pas de cette création; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. (Hébreux 9: 9-12)
à suivre...
mercredi 21 mars 2012
Le sang de Jésus, 1 ère partie
Pour ce qui concerne l'Ancien testament, le premier évènement où il y a eu du sang qui a coulé est relaté dans le livre de la Genèse.
''L'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.'' (Genèse 3:21). Il n'est pas dit dans ce verset que Dieu créa des habits de peau mais plutôt qu'il fit des habits de peau (le mot hébreu utilisé qui est traduit en français par le verbe faire est ''asâh'' tandis que le mot hébreux qu'on utilise pour le verbe créer est ''bârâ'' . Il fallut donc qu'il fasse mourir un ou des animaux et que leur sang coule avant d'en soutirer des habits de peau. Une ou des vies d'animaux (probablement les vies d'agneaux) ont été enlevées pour couvrir la nudité ou si on l'exprime autrement, pour couvrir l'état de pécheur du premier homme et de la première femme.
Après leur péché, Adam et Ève devinrent conscients qu'ils étaient nus; ils comprirent que leur corps était nu mais aussi qu'il y avait du mal en eux, qu'ils étaient différents.Ils n'étaient plus revêtus de la gloire de Dieu comme auparavant. Ils n'étaient pas nus seulement du point de vue physique, mais également du point de vue spirituel. En effet, avant leur chute, nos premiers ancêtres étaient nus physiquement mais non spirituellement. Il est dit dans Genèse 2:25, avant le péché originel, que l'homme et la femme étaient tous deux ''nus'' et qu'ils n'en avaient point honte. Le mot utilisé en hébreux est ''ârôm'' (prononcer aw-rome; référence no 6174 dans la concordance de Strong) et il signifie tout simplement nudité dans le sens physique. Ce mot dérive lui-même originalement d'un autre mot hébreux légèrement différent, ''âram'' (prononcer aw-ram; référence 6191) qui signifie rusé, mais dans un sens péjoratif comme malin, sournois, fourbe.C'est ce dernier mot hébreux qui est utilisé dans le verset 7 du chapitre 3 de la Genèse:
''Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures.''
Dans l'épitre de Paul aux Galates (chapitre 3, versets 26 et 27), il est écrit que par la foi en Jésus-Christ, nous avons revêtu Christ. En revêtant Christ, nos péchés sont mieux que couverts ou cachés comme c'était le cas lorsqu'on sacrifiait des animaux pendant la période de l'Ancienne Alliance et du temps de nos premiers ancêtres, ils sont totalement effacés, disparus de la mémoire de Dieu (voir Hébreux 8:12 et 9:9-14).
À suivre...
''L'Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.'' (Genèse 3:21). Il n'est pas dit dans ce verset que Dieu créa des habits de peau mais plutôt qu'il fit des habits de peau (le mot hébreu utilisé qui est traduit en français par le verbe faire est ''asâh'' tandis que le mot hébreux qu'on utilise pour le verbe créer est ''bârâ'' . Il fallut donc qu'il fasse mourir un ou des animaux et que leur sang coule avant d'en soutirer des habits de peau. Une ou des vies d'animaux (probablement les vies d'agneaux) ont été enlevées pour couvrir la nudité ou si on l'exprime autrement, pour couvrir l'état de pécheur du premier homme et de la première femme.
Après leur péché, Adam et Ève devinrent conscients qu'ils étaient nus; ils comprirent que leur corps était nu mais aussi qu'il y avait du mal en eux, qu'ils étaient différents.Ils n'étaient plus revêtus de la gloire de Dieu comme auparavant. Ils n'étaient pas nus seulement du point de vue physique, mais également du point de vue spirituel. En effet, avant leur chute, nos premiers ancêtres étaient nus physiquement mais non spirituellement. Il est dit dans Genèse 2:25, avant le péché originel, que l'homme et la femme étaient tous deux ''nus'' et qu'ils n'en avaient point honte. Le mot utilisé en hébreux est ''ârôm'' (prononcer aw-rome; référence no 6174 dans la concordance de Strong) et il signifie tout simplement nudité dans le sens physique. Ce mot dérive lui-même originalement d'un autre mot hébreux légèrement différent, ''âram'' (prononcer aw-ram; référence 6191) qui signifie rusé, mais dans un sens péjoratif comme malin, sournois, fourbe.C'est ce dernier mot hébreux qui est utilisé dans le verset 7 du chapitre 3 de la Genèse:
''Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures.''
Dans l'épitre de Paul aux Galates (chapitre 3, versets 26 et 27), il est écrit que par la foi en Jésus-Christ, nous avons revêtu Christ. En revêtant Christ, nos péchés sont mieux que couverts ou cachés comme c'était le cas lorsqu'on sacrifiait des animaux pendant la période de l'Ancienne Alliance et du temps de nos premiers ancêtres, ils sont totalement effacés, disparus de la mémoire de Dieu (voir Hébreux 8:12 et 9:9-14).
À suivre...
mercredi 14 mars 2012
Une pensée en préparation de Pâques
À l’âge de 33 ans, Jésus a été condamné à la peine de mort.
À cette époque, la crucifixion était la mort par exécution la plus atroce qu’on puisse subir. Seuls les pires criminels étaient destinés à mourir ainsi.
En plus, la méthode employée pour suspendre Jésus à la croix était plus épouvantable encore que celle qui était employée normalement puisqu’on l’a cloué à la croix au lieu de simplement l’attacher comme c’était le cas habituellement pour les criminels condamnés à mourir par la crucifixion.
Chaque clou avait une longueur d’environ 6 à 8 pouces.
Ils ont été plantés dans chaque poignet et non dans les paumes de ses mains comme nous le laissent croire certaines peintures du Moyen-âge ou de la Renaissance.
Plusieurs tendons et deux nerfs (Le médian et l’ulnaire) passent par le poignet pour atteindre la main. Ces deux nerfs contrôlent entre autre des muscles responsables de la flexion des poignets. La plupart des tendons du poignet sont reliés à des muscles responsables de l’extension des doigts et deux attachent des muscles de l’avant-bras capables de contribuer à la flexion des poignets. Tout cela pour mener à la conclusion que si ces tendons et nerfs sont endommagés en enfonçant un gros clou dans un poignet, la personne qui est fixée à une croix de cette façon aura beaucoup de difficultés à utiliser ses mains et ses bras pour redresser son corps. Jésus devait donc utiliser uniquement les muscles de son dos et de ses jambes pour soutenir son corps afin de bien respirer.
Les deux pieds de Jésus ont été cloués ensemble, le forçant ainsi à supporter tout son corps sur cet unique clou.
Il ne pouvait se supporter lui-même trop longtemps avec ses jambes à cause de la douleur. Tout ce qu’il pouvait faire pour continuer à respirer était donc d’alterner entre la possibilité d’arquer le dos et de tendre ses jambes. Dans les deux cas, la douleur était insupportable.
Il a enduré cette réalité pendant plus de trois heures. Oui! Pendant plus de trois heures !
Pouvons-nous imaginer une telle souffrance?
L’apôtre Jean rapporte dans son Évangile qu’un soldat lui perça le côté avec une lance et qu’aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. Cela s’explique par le fait que le peu de sang qui restait dans le corps de Jésus a commencé à coaguler (à faire des caillots). Le liquide qui est libéré dans ce cas est semblable à de l’eau et il se nomme sérum. C’est ce liquide qui est sorti après que le sang eu un peu coulé.
Nous sommes habitués de voir des images de la crucifixion nous révélant ses blessures aux mains (poignets) aux pieds et au côté de son corps à cause de la lance, mais il en a subi bien d’autres. Par exemple, tous les coups de fouet qu’il a reçus étaient extrêmement douloureux. La flagellation était si sévère qu’elle a eu pour résultat de lui arracher des lambeaux de chair. Après ce châtiment barbare, les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, ils le frappèrent sévèrement au visage et lui arrachèrent la barbe (voir Ésaïe 50 :6). Beaucoup d’hommes n’auraient même pas survécus à de telles tortures.
Il ne faut pas tenir sous silence également toutes les humiliations (crachats, moqueries) qu’on lui a fait subir en présence des soldats et le long du trajet de deux kilomètres pendant lequel il a dû porter sa croix entre la maison de Pilate et le lieu de la crucifixion. La croix pesait environ 30 Kg.
Jésus a accepté volontairement d’endurer toutes ces souffrances pour que nous ayons un libre accès auprès du Père. Il a pris sur lui le châtiment de tous nos péchés. La dette du péché a été effacée grâce à son sacrifice.
‘’Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.’’ (Extrait de l’Évangile de Jean, chapitre 3, versets 16 à 18).
Pouvons-nous ignorer un si grand salut?
Jésus-Christ est mort…pour nous tous!
C’était le but de sa venue sur terre.
Jésus lui-même a déclaré : ‘’Je suis le chemin, la vérité et la vie; nul ne vient au Père que par moi`` (Jean chapitre 14, verset 6). Jésus a dit aussi :’’Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé’’. (Jean chapitre 10, verset 9). On peut interpréter ces deux derniers versets dans le contexte suivant : Quand une personne meurt, son entité spirituelle (âme et esprit sans le corps) se présente devant deux portes. La première est celle du ciel et la deuxième est celle de l’enfer. Pour accéder au Père qui règne au ciel, il faudra qu’il soit évident que nous avons vraiment cru en Jésus, sinon, la seule porte qui sera ouverte sera celle de l’enfer.
Comment faire pour qu’il soit évident que nous avons vraiment cru en Jésus? Il faut demander sincèrement pardon à Dieu pour tous nos péchés et nous repentir, c’est-à-dire demander la force à Dieu pour ne plus commettre de tels péchés et, très important, inviter Jésus à venir habiter spirituellement dans nos cœurs et faire de lui le Seigneur de nos vies.
Il est erroné de dire que Jésus n’était qu’un grand prophète. Il était beaucoup plus que cela. Il était et est encore Dieu, au même titre que son Père céleste.
L’apôtre Pierre a déclaré en parlant de Jésus :
‘’Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.’’ (Actes, chapitre 4, verset 12)
À cette époque, la crucifixion était la mort par exécution la plus atroce qu’on puisse subir. Seuls les pires criminels étaient destinés à mourir ainsi.
En plus, la méthode employée pour suspendre Jésus à la croix était plus épouvantable encore que celle qui était employée normalement puisqu’on l’a cloué à la croix au lieu de simplement l’attacher comme c’était le cas habituellement pour les criminels condamnés à mourir par la crucifixion.
Chaque clou avait une longueur d’environ 6 à 8 pouces.
Ils ont été plantés dans chaque poignet et non dans les paumes de ses mains comme nous le laissent croire certaines peintures du Moyen-âge ou de la Renaissance.
Plusieurs tendons et deux nerfs (Le médian et l’ulnaire) passent par le poignet pour atteindre la main. Ces deux nerfs contrôlent entre autre des muscles responsables de la flexion des poignets. La plupart des tendons du poignet sont reliés à des muscles responsables de l’extension des doigts et deux attachent des muscles de l’avant-bras capables de contribuer à la flexion des poignets. Tout cela pour mener à la conclusion que si ces tendons et nerfs sont endommagés en enfonçant un gros clou dans un poignet, la personne qui est fixée à une croix de cette façon aura beaucoup de difficultés à utiliser ses mains et ses bras pour redresser son corps. Jésus devait donc utiliser uniquement les muscles de son dos et de ses jambes pour soutenir son corps afin de bien respirer.
Les deux pieds de Jésus ont été cloués ensemble, le forçant ainsi à supporter tout son corps sur cet unique clou.
Il ne pouvait se supporter lui-même trop longtemps avec ses jambes à cause de la douleur. Tout ce qu’il pouvait faire pour continuer à respirer était donc d’alterner entre la possibilité d’arquer le dos et de tendre ses jambes. Dans les deux cas, la douleur était insupportable.
Il a enduré cette réalité pendant plus de trois heures. Oui! Pendant plus de trois heures !
Pouvons-nous imaginer une telle souffrance?
L’apôtre Jean rapporte dans son Évangile qu’un soldat lui perça le côté avec une lance et qu’aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. Cela s’explique par le fait que le peu de sang qui restait dans le corps de Jésus a commencé à coaguler (à faire des caillots). Le liquide qui est libéré dans ce cas est semblable à de l’eau et il se nomme sérum. C’est ce liquide qui est sorti après que le sang eu un peu coulé.
Nous sommes habitués de voir des images de la crucifixion nous révélant ses blessures aux mains (poignets) aux pieds et au côté de son corps à cause de la lance, mais il en a subi bien d’autres. Par exemple, tous les coups de fouet qu’il a reçus étaient extrêmement douloureux. La flagellation était si sévère qu’elle a eu pour résultat de lui arracher des lambeaux de chair. Après ce châtiment barbare, les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, ils le frappèrent sévèrement au visage et lui arrachèrent la barbe (voir Ésaïe 50 :6). Beaucoup d’hommes n’auraient même pas survécus à de telles tortures.
Il ne faut pas tenir sous silence également toutes les humiliations (crachats, moqueries) qu’on lui a fait subir en présence des soldats et le long du trajet de deux kilomètres pendant lequel il a dû porter sa croix entre la maison de Pilate et le lieu de la crucifixion. La croix pesait environ 30 Kg.
Jésus a accepté volontairement d’endurer toutes ces souffrances pour que nous ayons un libre accès auprès du Père. Il a pris sur lui le châtiment de tous nos péchés. La dette du péché a été effacée grâce à son sacrifice.
‘’Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.’’ (Extrait de l’Évangile de Jean, chapitre 3, versets 16 à 18).
Pouvons-nous ignorer un si grand salut?
Jésus-Christ est mort…pour nous tous!
C’était le but de sa venue sur terre.
Jésus lui-même a déclaré : ‘’Je suis le chemin, la vérité et la vie; nul ne vient au Père que par moi`` (Jean chapitre 14, verset 6). Jésus a dit aussi :’’Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé’’. (Jean chapitre 10, verset 9). On peut interpréter ces deux derniers versets dans le contexte suivant : Quand une personne meurt, son entité spirituelle (âme et esprit sans le corps) se présente devant deux portes. La première est celle du ciel et la deuxième est celle de l’enfer. Pour accéder au Père qui règne au ciel, il faudra qu’il soit évident que nous avons vraiment cru en Jésus, sinon, la seule porte qui sera ouverte sera celle de l’enfer.
Comment faire pour qu’il soit évident que nous avons vraiment cru en Jésus? Il faut demander sincèrement pardon à Dieu pour tous nos péchés et nous repentir, c’est-à-dire demander la force à Dieu pour ne plus commettre de tels péchés et, très important, inviter Jésus à venir habiter spirituellement dans nos cœurs et faire de lui le Seigneur de nos vies.
Il est erroné de dire que Jésus n’était qu’un grand prophète. Il était beaucoup plus que cela. Il était et est encore Dieu, au même titre que son Père céleste.
L’apôtre Pierre a déclaré en parlant de Jésus :
‘’Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.’’ (Actes, chapitre 4, verset 12)
Inscription à :
Messages (Atom)